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 <title>ks and co</title>
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  <title>ks and co</title>
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    <title>La mandragore</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:52:23 GMT</pubDate>
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 d'après Machiavel (2004)"A sama dié mé ké sani, di émo ley é feinda gaanda a ini a kondé di wi dé""A celui qui ment le plus ; A celui qui fait le plus semblant : Le plus de récompense dans notre société."Comédie humaine de l'avidité et des faux-semblants, "La Mandragore" met en scène les aspirations contraintes en chacun de nous :le désir de liberté et le désir d'enfermement.La récompense alors, n'est pas bénéfice ni augmentation de l'être, mais bien un piège tendu à l'immortalité.Mise en scène Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci.Comédiens : Serge Abatucci, Anita Bodjie,Philippe Calodat, Ewlyne Guillaume, Joël Jernidier, Ramon Lendy Scénographie : Emmanuel Duro. Costumes : Cécile Boiteux Lumière : Dominique Guesdon Musique : Philippe Calodat, Serge AbatucciConception musique : Serge AbatucciMusiciens : Ramon, Mario, Imouro.Couturières : TOP6 création.Stagiaire Régis : Cornelis Chargé de production : Eric Donatien 
 
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    <title>Valorisation du patrimoine</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Foukifoura</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:05:00 GMT</pubDate>
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 D’après Franketienne 2003Foukifoura s’interroge sur le rôle dévolu à l’artiste poète, écrivain, comédien dans la société : clown de Dieu ou chômeur coquin ?« Immortel, aimé des dieux ou pitoyable et inutile rêveur perturbateur de l’ordre public ?Ce texte écrit par Franketienne dans le contexte de la dictature et de la terreur en Haïti résonne étrangement vrai et proche, pour nous, qui vivons la précarité, les absurdités et les « allegros » de notre vie d’artiste. Et avec l’artiste, "c’est aussi l’homme qui, dans le monde brutal des terrorismes normatifs, clame son désir de consonances"." Je gratte la peau des rêves… Je m’écorche la mémoire…Zapzap ! zabap ! comédien  ! Zipzip ! zipzip ! comédien !…Comment saisirLe nœud fragile entre le verbe et le silence ?…Je tresse chaque jour un long collier d’amour autour du soleil".Metteur en scène : Ewlyne Guillaume Création lumière, dispositif scénique : Dominique Guesdon Avec : Serge Abatucci
 
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    <title>Ecriture théâtrales</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Hello and Goodbye</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:10:25 GMT</pubDate>
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 d'Athol Fugard 2001Les héros « misfits », vivent dans des zones de péril, dans un univers carcéral ou sinistré. L’autre y est vécu comme un danger. Ils élaborent des stratégies d’offensive de contre-offensive, dans une lutte fratricide, contre l’injustice, la maladie, la mort ; pour la légitimité, le droit au bonheur, l’accomplissement. Ils n’ont pas dépassé dans leurs rapports la fragilité de l’adolescence, comme si au fond, ils avaient été mis au monde sans autorisation de vie, placés sous le signe d’une fatalité qui ferait que :L’indigence engendre la misère,La brutalité génère la violenceL’esclave enfante un sous-esclave.Leur cheminement au travers de la pièce est en résonance avec les interrogations de ce début de millénaire, avec les entreprises courageuses mises en œuvre pour inverser les lois de fatale inertie.Mise en scène : Michel BourgadeComédiens : Serge Abatucci, Ewlyne GuillaumeConception musique : Serge AbatucciMontreur d'images : Jean Marc HervéLumière : Dominique Guesdon
 
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    <title>Travaux de recherche</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:00:16 GMT</pubDate>
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    <title>Les Programmations</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Cécile D</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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 Cécile D.

A l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg, en section scénographie, Cécile D. s’oriente plus particulièrement vers la création de costume.Il ne s’agit pas pour elle de magnifier le corps mais de puiser dans des influences multiples de temps, de tradition, de couture, mais aussi d’artistes et de matière pour faire vivre une silhouette caractéristique.C’est d’abord en tant qu’assistante a l’atelier de costumes du TNS, qu’elle prend contact avec les différents métiers propres au costume pour "Le deuil sied à Electre", mise en scène de J-L Martinelli au Théâtre National de Strasbourg.Puis elle s’immerge dans un univers bien particulier avec la Socìetas Raffaello Sanzio, Cesena avec qui elle participe a la conception et a la réalisation des costumes de l’opéra "il combattimento" en Italie.Ici la confrontation des matières, des coupes, des couleurs et des accessoires s’unissent a la scénographie .Suite a l’obtention de son D.S.A.D. Option : Communication visuelle - Scénographie et Communication Evénementielle a l’école Supérieur des Arts Décoratifs elle décide de venir exercer son métier en Guyane française et plus particulièrement dans l’ouest guyanais.Elle rencontre la Compagnie de Théâtre KSetamp;CO, en résidence à St Laurent, avec laquelle elle crée les espaces de "Souffles". Elle participe a la réflexion sur la scénographie avec manu Duro pour la "Mandragore" de Machiavel ; et elle en conçoit les costumes.Ainsi elle poursuit sa réflexion, avec la volonté de donner de l'hiératisme aux costumes : "donner à chaque acteur comme un double corps, de doubles membres, - ainsi dans son costume l'artiste engoncé semble n'être plus à lui-même que sa propre effigie."
 
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    <title>Ateliers  enfants</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:53:43 GMT</pubDate>
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 Formation AmateurL’atelier hebdomadaire pour enfantsPublic : enfants de 7 à 13 ansNombre de participants : 16Fréquence des ateliers : 1 atelier par semaineDurée des ateliers : 1h00Depuis septembre 2008, un atelier théâtre pour les enfants a été créé. L’animatrice de l’atelier enfants est une ancienne élève de l’option théâtre du Lycée Bertène Juminer et est formée au métier de comédien par la Cie KS and CO. Elle participe au Labo Théâtre. La préparation de ses cours fait l’objet de séances particulières avec la responsable pédagogique, Ewlyne Guillaume.
 
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    <title>Ce petit rien qui allège la douleur</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:17:41 GMT</pubDate>
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 Ce petit rien qui allège la douleurD’après René AlomaTraduction Françoise ThanasAvril 2000Combien de passion est contenue dans un corps, vase fragile ? L’habit est trop petit ou l’habit est trop grand, tout est excès.Les envols : désirs en exil : le décor de Catherine Calixte joue les bleus glacés profonds de l’évocation chaotique des topographies intérieures.Prémonitions de retour au pays natal.La musique : bribes de séquences rythmiques entre crochets : mouvement de la pensée raturée.Rêves de retour, retours rêvés : le comédien, écriture incarnée, précise, truculente, essentielle.Ewlyne Guillaume Dramaturge Mise en scène Ewlyne GuillaumeAssistant Michel BourgadeScénographie-Costumes Catherine CalixteLumière Remi LamotteDistributionJenny AlphaEwlyne GuillaumeMartine MaximinMaurice MayenPhilippe CalodatSerge Abatucci
 
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    <title>Le site</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:33:27 GMT</pubDate>
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 Un théâtre dans le Camp de la Transportation, Bagne de Saint-Laurent du Maroni, Guyane, Cases N° 8 et N° 9Le projet Kokolampoe dans sa dimension multiculturelle et sa volonté de travailler avec les identités plurielles s’est installé dans un lieu hautement symbolique, le bagne de Saint-Laurent du Maroni. Ce camp de la Transportation était le quartier général du bagne de Guyane jusque dans les années 1950. Des milliers de bagnards condamnés aux travaux forcés, dans le cadre de la « colonisation pénitentiaire » ont transité par ce camp pour être dirigés ensuite vers d’autres sites (Cayenne, les Iles du Salut). Seuls demeuraient à Saint- Laurent du Maroni, les transportés, condamnés à perpétuité.Kokolampoe inverse le sens de l’Histoire en installant ici, non pas un théâtre clos, réservé à une élite, mais un théâtre ouvert sur le monde, consacré d’abord à toutes les formes du théâtre, ensuite destiné à tous les publics… Un théâtre équitable, inverse d’un « théâtre carcéral ». Le travail de Kokolampoe sur les auteurs, la parole et l’écriture trouve aussi un écho unique dans cette implantation géographique. En bordure du fleuve frontière (avec le Surinam) la population de Saint-Laurent du Maroni est en effet une population pluriethnique, constituée de communautés, créoles, noires et amérindiennes, de descendants de la colonie pénitentiaire, de communautés chinoise, hmong, javanaise, brésilienne, haïtienne mais aussi des réfugiés Surinamais. Toutes ces communautés rassemblées sur ce même territoire forment un bassin culturel hors du commun sur le plan de la langue, de l’imaginaire et de la transmission.
 
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    <title>Répertoire en exploitation</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:12:25 GMT</pubDate>
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    <title>DAÏTI</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:23:53 GMT</pubDate>
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 La Compagnie KS and CO présenteDAÏTI L’HOMME AUX MILLE TOURS UNE EPOPEE DU PLATEAU DES GUYANESCréation 2009Mise en scène d’Ewlyne GuillaumePATRONAGE DE LA COMMISSION NATIONALE FRANCAISE POUR L’UNESCO LA FABLEDaïti, le héros saramaka, part à la recherche de soi, et endure des épreuves àla seule fin de se prouver à lui-même et à ses trois épouses qu’il est le plus fortdans tout l’univers. L’épopée de Daïti (à partir du collectage de dits et de contes saramakas), célèbre la bravoure et l’endurance, et la condition de l’homme. Elle raconte les mille ruses employéespar Daïti pour se jouer de ses ennemis ou contourner des obstacles, l’utilisation, entre autre, d’un cheval de bois sculpté pour entrer dans une demeure interdite.Et cela nous rappelle une autre oeuvre mise en partie en confrontation, tout au long du spectacle en français et dans sa traduction en Saramaka : l’Odyssée d’Homère.Notre héros aime la magie, il est le roi de la métamorphose, de la ruse et de la tromperie, en cela encore, il est proche du héros de l’Odyssée.DAÏTI UNE CREATION CONTEMPORAINE AU CŒUR DES CULTURES DU MONDECe spectacle illustre la capacité de la compagnie KS and CO à faire entrer en résonnance les cultures du monde."Daïti" est un spectacle très riche mêlant les nouvelles technologies aux chants etdanses traditionnels : contes à plusieurs voix et dans plusieurs langues, danses guerrieres empruntées au répertoire traditionnel saramaka et aux techniques de combat asiatiques, chants a capella, tambours Saramakas et tambours bélè, images animées et musiques enregistrées évoquent l'univers magique et sylvestre de Daïti.Un travail de collecte de contes Saramaka et de traduction a précédé la création, lepolylinguisme y est privilégié (Saramaka, Français, Créole),DISTRIBUTIONMise en scène Ewlyne GuillaumeEcriture et dramaturgie Ewlyne GuillaumeTraduction Lienga Randolf, Assistant à la mise en scène Michel bourgade, Répétiteur Kwantie Kwadjanie, Comédiens Serge Abatucci, Apante Afonsoewa, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Danses guerrières : Manu Duro, Danses martiales : Serge Abatucci, Design sonore :Joël Henry, Scénographie Manu Duro, Lumière Michel Bourgade
 
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    <title>Edition 2010</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_edition-2010_113.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:16:37 GMT</pubDate>
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 Page en cours de construction
 
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    <title>Manu Duro</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_manu-duro_11.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:27:39 GMT</pubDate>
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 Manu Duro débute des études artistiques à l'Institut régional D'arts Visuels de la Martinique où il obtient un Diplôme National d'Arts Plastiques.Plusieurs rencontres déterminantes le mènent peu à peu au théâtre.C'est ainsi qu'il rencontre Bruno sentier et Michèle Césaire.Il intervient en tant que sculpteur - décorateur dans - " la nuit et les diables "de Ina Césaire mise en scène de Michèle Césaire, puis " je soussiné cardiaque " de sony Labou Tansi, mise en scène de Rudy Sylaire, et " le chemin des petites abymes de Michèle Montantin mise en scène de Michèle Césaire. Il décide de poursuivre sa formation à Strasbourg où il obtient un Diplôme Supérieur des Arts Décoratifs. Il est formé par Jean Christophe Lanquetin, Pierre André Weitz (Scénographe d'Olivier Py) et il rencontre Barbara Bouley.Interpelé par la pertinence du propos théâtral dans les régions du Sud et, soucieux de proposer une problématique de scénographie qui soit au nœud des influences qui le traversent, il participe aux aventures d'Eyala Pena ( nouvelle vague) au Cameroun."Eyala Pena", réalisation du théatre Itinérant d'Eyala Pena et de ses toiles, Bonendalé (Douala -Cameroun)Création de Parcours d'Argile 1 et 2, mise en scène de Barbara Bouley, création au Théâtre Gérard Philipe de Saint Denis"Tunké"(Le chemin) chorégraphie de Grace Yaker Ekall / dans le cadre de la tournée du théâtre itinérant d'Eyala Pena à Douala à Yaoundé et à Mantes la Jolie (Collectif12), Aubervilliers (Les Labos) et Loos en Gohelle (Culture Commune) dans le cadre de l'Afrique en Création, organisé par L'AFAA.Reprise de " Parcours d'Argile 1 et 2 ", mise en scène de Barbara Bouley, Douala Cameroun."Le faiseur d'histoire", Kossi Efoui mise en scène de Barbara Bouley, scénographe. Atelier ESAD, Strasbourg, en collaboration avec le Théatre National de Strasbourg, et les Laboratoires d'Aubervilliers.Il devient en Guyane scénographe de la compagnie KS and CO. Les mises en scène de Serge Abatucci et Ewlyne Guillaume : Souffles , la Mandragore et la Route sont mis en espace par Manu Duro. 
 
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    <title>Option théâtre</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:20:06 GMT</pubDate>
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 Formation AmateurL'Options théâtre du lycée Bertène Juminer, a été en 2004, à l'initiative de Jean-Luc Juanchich et en collaboration avec La compagnie KS and CO Classes concernées : 2ndes, 1ères, TerminalesNombre de participants :environ 70 élèves tous niveaux confondus.Fréquence des ateliers : 4 ateliers par semaineDurée des ateliers : 3h00Ces années scolaires ont été marquées, d’une part par la mise en œuvre de l’option facultative de théâtre en classe de seconde, en classe de première et de terminale, et d’autre part par la mise en place d'une spécialité théâtre (option lourde)Les retombées artistiques et citoyennesL’option théâtre a suscité la création de Métissteat, jeune troupe de théâtre lycéenne, émanation de l’option mais qui peut accueillir des éléments extérieurs. L’originalité est que le leader de cette troupe change à mesure que les promotions partent.Metissteat a participé aux deux premières éditions du Festival Les Tréteaux du Maroni :« Embouteillages » de Karine Serres« Impressions », spectacle d’improvisation - rencontre avec une jeune de l’option et un conteur amérindien (slam et contes en langue arawak.).Les élèves de l’option ont également joué au Festival : « La Maison de Bernarda » de Federico Garcia Lorca (Terminales)« Lysistrata » d’Aristophane, (Premières).Collaboration aux projets de la Ville de Saint-Laurent du Maroni :La commémoration de l’abolition de l’esclavage en 2006La collaboration avec l’association Krakemanto à Cinéma d’Afrique 2008La mise en réseau des lycéens et des collégiensIl est à noter que cette option a permis de développer des liens entre le Lycée Général et le Lycée Professionnel, d’une part en initiant les élèves au spectacle théâtral - à travers par exemple les journées de classe ouverte, et d’autre part en accueillant des élèves du LP au sein de l’option.En outre, les élèves de l’option théâtre ont pu travailler en collaboration avec les élèves du lycée professionnel des sections Arts Plastiques pour la réalisation d’affiches et autres documents.Les sections scientifiques ont également participé à l’option.Cet esprit d’ouverture a aussi lieu vers les collèges de Saint-Laurent du Maroni, ceux-ci étant invités aux journées portes ouvertes de l’option théâtre, aux journées ZEP, ainsi qu’aux différents spectacles.Ces quatre années scolaires ont permis de révéler un réel potentiel qu’il s’agit de mettre en valeur et de développer en créant une option obligatoire.
 
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    <title>Tous publics</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_tous-publics_27.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:26:01 GMT</pubDate>
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 Les stages tout public ( liés à l’accueil des compagnies), ou la création d’un public d’experts.Initiation au conte avec la Cie Vice et Versa Stage de fabrication et d’animation de marionnettes avec la Cie les 3 Elfes. Stage lié à la venue du spectacle Sosthène : rencontre avec un instrument, le violoncelle en collaboration avec l’école de municipale de musique de Saint-Laurent du Maroni.Débat autour de la poésieStage de hip hop.Stage autour du slam.Stage autour du travail du clown.Stage d’expression corporelle.Stage de danse contemporaine pour le théâtre. 
 
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    <title>Créations KS and Co</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_creations-ks-and-co_28.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:06:06 GMT</pubDate>
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    <title>Orphée noire à domicile</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_orphee-noire-a-domicile_32.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:54:03 GMT</pubDate>
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 Orphée Noir en Théâtre à domicileUn spectacle en plein air. Les poèmes sont accompagnés d'un univers sonore Petits Instruments africains : talking drums, sanza, tambours d'eau.Objets détournés de leur fonction originelle et servant d'instruments de musique.Les comédiens : Serge Abatucci, Ewlyne Guillaume et Tadié TuénéLes poètes : Aimé Césaire, Léon Gontrand Damas, Birago Diop, Jean-François Brière, Jacques Roumain, Léon Laleau, René Belance et Léopold Sédar Senghor.Avec l'aide du Secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer, de la D.D.A.T. - Ministère de la Culture dans le cadre du Fonds d'aide aux échanges artstiques et culturels pour I'Outre-Mer, de la DRAC-Guyane, de la DRAC Martinique et de la DRAC Guadeloupe.En Guyane dans le cadre de l'opération "Lire en Fête"En Guadeloupe: avec les Médiathèques et BibliothèquesEn Martinique: avec la Madiathèque du Lamentin dans le cadre de l'opération"Poèmes pour et autour d'un Bibliobus""Lire en Fête"Dans les Lycées et les collègesLycée Gaston Monervllle - Section A3 (Kourou) Collège Saint Paul (Cacao) Lycée Léon Gontran Damas (Cayenne) Lycée Berteme Juminer (Saint Laurent du Maroni) Lycée Melklor et Garré (Cayenne) Autres lieuxKaz Teat (Cayenne)Camp de la Transportation (Bibliothèque Municipale de Saint Laurent du Maroni) Médiathèques et bibliothèques de Guadeloupe Gosier Basse - Terre Le Moule Le Lamentin"Poèmes pour et autour d'un bibliobus"Quartiers du Lamentin 
 
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    <title>Traductions</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_traductions_44.html</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:51:43 GMT</pubDate>
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 La traduction d’œuvres dramatiques russes en français.La chasse au canard d’Alexandre Vampilov, traduction Ewlyne Guillaume, a reçu l’aide à la création et à fait l’objet de lectures publiques et mises en espace au Centre National du Théâtre et à la Comédie de Béthune.Une place lucrative d’Alexandre Ostrovsk, traduction Ewlyne GuillaumeiTraductions autour de la langue SaramakaLa langue Saramaka, (aussi appelée saamakatöngö) s'est constituée et stabilisée comme une langue à part entière dans l'arrière pays du surinam au XVIIème siècle. Elle fait partie des créoles élaborés par les africains déportés dans les plantations anglaises, néerlandaises et portuguaises, et qui ont marroné dans la forêt où ils ont reconstruit des civilisations très originales, en adaptant les traditions africaines à l'environnement amazonien. Randolph LIENGAAssociation MAMA BOBICollaborateur à la Traduction sur « L’Homme aux mille tours »Traducteur Randolph LiengaTraduction d'oeuvres du français au saramakaFragment de l’Odyssée en Saramaka: “Ulysse en Eolie”Traduction à partir de Lecomte de L’Isle…Durant neuf jours et neuf nuits, nous voguons sans relâche…Nous nousarrêtons dans l'île d'Éolie. C'est une île flottante, entourée d'un murde bronze. Éole, le maître des vents, y vit avec toute sa famille. Nous y fûment pendant un mois les hôtes du roi. Quand le moment departir fut venu, Éole me donna une outre en cuir de bœuf, dans laquelleil avait enfermé tous les vents. Éole attacha l'outre avec un fild'argent, afin qu'aucune brise ne pût s'échapper. Mais il laissasouffler le Zéphyr, pour pousser les vaisseaux. Toutes ces précautionsne servirent pourtant de rien. La folie des hommes gâta tout.  Ilsnaviguèrent neuf jours et neuf nuits. Le dixième jour, la terre de leurpatrie était en vue. Ils apercevaient les feux des bergers dans lelointain.  J’avais jusque-là tenu l'écoute, pour arriver plus vite auterme du voyage. Mais alors, épuisé de fatigue, je tombais dans unprofond sommeil.  Les hommes se mirent à murmurer entre eux. Ilsdisaient : « Quelle chance a Ulysse ! Où qu'il aille, il reçoit deriches présents, sans compter les trésors qu'il ramène de Troie. Etnous, qui avons fait un aussi long chemin, nous rentrons chez nous lesmains vides. Éole vient encore de lui donner des présents. Jetons doncun coup d'œil dans cette outre. »  Tous se rangèrent à cet avisfuneste. Ils ouvrirent l'outre, et les vents s'échappèrent. Aussitôt,la tempête les saisit et les ramena au large, loin de leur patrieRéveillé par la tempête, Ulysse songea à se jeter à la mer pour ychercher la mort. Puis s'étant raisonné, il s'étendit dans la cale,enveloppé de son manteau, et laissa souffler la tempête. ...Neigi gdaka gbaka na gbaka, u nango fu këgdë, wa tapa a kanminya möösö. U go tapa a gdi paati u Eolie. Gdi paati gdë ta diiipi, gde tapa ën ku köpö te lontu ko kai. Naandë Eole , gdi gbasi u gdee ventu ta ligbi ku hii hën famiiU gbi gdë wan hii ligba a könu wosu kuma ko ma.Te gdi ten dow f’u musu toona go gbaka hën Eole gda mi wan piki kawkakisa saku f’ën teka a gbi tai hii gdee ventu gbuta a dendu.Eole tai gdi saku ku wan finu galimö tatai, sö teee taa na wan piki ventu see o sa kumutu n’ën dendu pasa go.Ma a gdisa gdi gaan ventu gde kai Zephir gbe a ta wai ta tötö gdi gboto u gde.Ma gdee muiti gdë gbi mbei u sösö seei, gbiga gdi hegdi wai u gdee womi poi hii gdi sondi gdë.GDe waka neigi gdigdiya ku neigi ndeti longi. A gdi u teni gdaka hën gde bigi ta si gdi köndë u gde. Gde ta si gdee faya u gdee sikapuma tee a longi ala !Mi gbi ta gbiinga u ta haika sondi u gdi waka gbi sa kagba hesihsei.Ma gdi wei sinkii mbei te u mi kë si, mi dyönkö fiyaa, duumi ko tyaami go.Gdee kiyo bigi ta kuutukuutu ku gde seei. Ulysse agbi kölöku gdee ma ! Higbi wan kaminya teka a waka, gde ta gd’ën gdi gugdu u gdi kaminya gdë, boiti gdee gugdu gdee a tya kumutu a gdi köndë gde kai Troie. Nöö u, gdi waka kumutu a gdi wan seei longi kaminya ku ma gdi ma, u ta toona ko dow a wosu ku sösö maw.Eole seei toona gd’ën kagdo gbaka. Gboo luku andi gdë a gdi saku aki dendu.Hii gde tuu kisi gdi seei taku pakisei naandë. Fa gde ta kagba u yagbi gdi saku, sö gdee ventu ta kumutu n’ën dendu. Wantewante naandë gdi gaan ventu seei ko kisi gde tyago a gdi ze mindi, tyago gdisa gdi köndë u gde. Gdi gdi gaanventu ko weki Ulysse, a gbi pakisei u kai a wata go kii hën seei.Ma gdi a ko gbuta mëni n’ën seei, hën a kandi f’ën a gdi sipi dendu, hën a lolu hënseei ku hën alendyakiti hën a gdë f’ën ta luku gdi gaan ventu gbe a wai f’ën. Traduction d'oeuvres du saramaka au françaisDaitiIl était une fois un homme qui s’appelait GDaiti.Il avait trois femmes. Un jour il demanda à une de ses femmes: «Ma chérie, regarde moi, crois tu qu’il ya un autre homme plus beau que moi? Elle dit: « non».Crois- tu qu’il y a un autre homme plus fort que moi? Elle dit: non.Crois- tu qu’il a un autre homme qui travaille plus que moi? Elle dit: nonCrois- tu qu’il y a un autre homme qui travaille la terre (ou l’abattis) mieux que moi?Elle dit: Non.Crois – tu qu’il y a un autre homme qui chasse mieux que moi? Elle dit: Non, tu es le seul homme qui soit capable de réaliser toute ces choses.Alors GDaiti continua sa route vers sa deuxième femme à qui il posa la même question.Elle aussi, elle a répondu pareille que la première femme.Ensuite il continua sa route vers sa troisième femme.GDaiti Mato!Töngöni.GDa gde gbi gdë.Nöö i gbi agbi wan womi gde ta kai Gdaiti. A gbi agbi dii muyëë. Hën a gdë tee fa wan gdaka hën a hakisi wan u gdee muyëë f’ën taa; Nöö muyëë oo, fa mi gdë aki, yu si kuma womi gdë hanse möö mi möö uu? A taa nönö.I sikuma womi gdë taanga möö mi möö uu? Ta wooko goon kuma mi möö uu? Ta hondi kuma mi möö uu? GDi muyëë taa nönö, yu wanwan tö nöö ta gdu gdee sondi gdë.Hën a pasa go a gdi oto wan hën a go hakisi hën gdi wan seei sondi, hën a piki hën gdi wan seei töngö. Hën a piki ën taa a gbunu. Hën a go a gdi u dii, hën a hakisi ën taa muyëë oo, fa mi gdë aki, yu si kuma womi gdë taanga möö mi uu? Ta wooko goon kuma mi möö uu?Ta nyan hiya kuma mi möö uu?A taa wë Gdaiti oo, më sa piki yu, ma te yu waka lontu, nö yu sa si.
 
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    <title>Centre de Ressources</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:51:45 GMT</pubDate>
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    <title>Rubriques Pratiques</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Partenaires</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:07:57 GMT</pubDate>
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 La Compagnie Ks and Co et la Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni, Kokolampoe sont soutenues par :la Ville de Saint-Laurent du Maroni/CNESle Ministère de la Culture et de la Communicationla Direction Régionale des Affaires Culturelles de la Guyanele Ministère de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des collectivités territorialeset le Conseil Régional de la Guyaneavec le soutien d’ ArianespaceKokolampoe remercie ses partenaires :Restaurant l’Orchidée, Saint-Laurent du MaroniLes transports Rhino, Saint-Laurent du MaroniSat West installation, Saint-Laurent du Maron
 
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    <title>U MITI</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:55:19 GMT</pubDate>
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 Dans le cadre du projet FLUID (programme européen Equal) La Mission Locale de Guyane et la Compagnie KS and CO Présentent U MITICréation 2008 TI MOUN GANGAN AN NOURendu administratif et technique des travaux réalisés pendant le stageLe spectacle « U MITI » est l’aboutissement d’une formation d’un mois et demiavec un groupe de stagiaires de la mission locale de Saint-Laurent du Maroni.Cette formation aux Métiers du Théâtre autour des Contes Traditionnels s’inscritdans le cadre du projet FLUID (Fleuve Union Insertion développement) relevantdu Programme Européen EQUAL, en partenariat avec la Mission Locale Régionalela Caisse des Dépôts et Consignation.Cette formation aux métiers du théâtre avait pour objectif la découverte d’uneentreprise théâtrale autour de la création d’un spectacle de contes.Les stagiaires ont ainsi pu expérimenter, en compagnie de professionnels duspectacle vivant, chacun des postes nécessaires au montage d’un spectacle :Le jeu d’acteur et la mise en scène,La conception du décor et sa réalisation,La conception et la réalisation des costumes,L’administration, la gestion et l’exploitation d’un spectacle,La régie générale, le son, les lumières,La réalisation des outils de communication.Ce dossier est l’une des réalisations du module administration.« U MITI », La rencontre...« Quand la mémoire va chercher du bois mort, elle rapporte le fagot qui luiplait »Ahmadou Ampaté BâAinsi en ont fait les conteurs avec les histoires qu’ils nous donnent à goûter.« U MITI » est un panaché de contes de toutes origines, joués et chantés dansplusieurs langues.Dans un univers sylvestre suggéré, prennent vie les héros des contes traditionnelscréoles , africains, amérindiens, bushinengés, jamaïcains.Les conteurs disent à plusieurs voix les histoires de ces héros : le jaguar et la luciole, Anansi, Compè Tig, To ti lapin.
 
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    <title>Observatoire des publics</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:43:11 GMT</pubDate>
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 Les résultats de l’observatoire des publics de la Scène Conventionnée confirment les orientations mises en place lors des deux premières saisons théâtrales de Kokolampoe.La volonté de la direction de la scène de proposer un théâtre équitable en direction de tous les publics s’est concrétisée. Les résultats ci-dessous attestent l’hétérogénéité du public de la scène conventionnée et surtout sa correspondance avec la population de la Ville de Saint-Laurent du Maroni et du bassin de l’Ouest Guyanais.Le public de la scène conventionnée est un public jeune (plus de 50% ont moins de 20 ans) et reflète assez bien la population de la ville de Saint-Laurent du Maroni caractérisée par sa jeunesse – 50% des habitants de Saint-Laurent du Maroni ont moins de 20 ans.50% des spectateurs sont scolarisés – c'est-à-dire encore à l’école primaire, au collège et au lycée.Il est important de préciser que, dans les élèves interrogés, seulement 29% sont venus au théâtre dans le cadre d’une représentation scolaire. Les 20% restant ont assisté à un spectacle de la programmation de Kokolampoe sur leur propre initiative, en dehors du cadre scolaire.Les différentes actions menées par la Cie KS and CO depuis 2004 en direction d’un public jeune sont à l'origine de ces résultats.La Compagnie KS and CO a mis en place des formations pérennes telles que :La création d’une option théâtre facultative devenue spécialité depuis la rentrée 2008 (lien vers les Options théâtre KS and CO)La formation et professionnalisation d’acteurs Saramakas et Djukas dans le cadre des créations de la Cie KS and CO (La Mandragore, Koud’ip, Daïti) (lien vers la formation d'acteurs non francophones)La mise en place d’une formation aux métiers du théâtre en partenariat avec la Mission Locale Régionale de Guyane (lien vers le projet UMITI)Une école du spectateur a été mise en place dans le cadre de ces formations et a développé chez le jeune public saint-laurentais de nouvelles pratiques culturelles telles la sortie au théâtre. (lien vers l'école du spectateur)Un tarif très préférentiel est proposé au moins de 20 ans ainsi qu’aux chômeurs et Rmistes. (lien vers la politique tarifaire)Les différentes catégories socioprofessionnelles des habitants de Saint-Laurent du Maroni sont représentées dans le public de la scène conventionnée :Etudiants (50%), salariés de la fonction publique (29%), salariés du secteur privé (10%), personnes sans emploi (7%), militaires (4%).Les problèmes de mobilité de certains habitants de Saint-Laurent du Maroni constituent un frein à la fréquentation du théâtre.Afin d’augmenter l’accessibilité aux spectacles, des transports gratuits jusqu’au lieu de spectacle ont été mis en place pour les publics non véhiculés les plus éloignés (Village Saint-Jean, Route de Saint-Jean).
 
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    <title>Les Programmations</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Emilie Blettery administratrice</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 02:03:33 GMT</pubDate>
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 Passionnée par les lettres classiques et les arts, Emilie Blettery a dès le départdédié sonparcours universitaire au secteur culturel.Diplomée d'un DEUG d'Histoire de l'Art de l'Université Blaise Pascalde Clermont-Ferrand, elle choisit de se spécialiser dans la médiation culturelle et intègre l' Institut Universitaire Professionnel "Métiers des Arts et de la Culture" de l'Université d'Avignon.Son séjour dans la Cité des Papes, les rencontres qu'elle y fait, la participation à la vie culturelle avignonaise confirme son désir de travailler dans une structure de diffusion et/ou de production de spectacle vivant.Elle s'oriente alors vers l'administration et la gestion des institutions culturelles et intègre l'IUP d'Arles (Université Aix Marseille) . Elle y effectue son stage de fin d'étude au service des relations publiques du Festival In d'Avignon.Les rencontres arlésiennes et surtout l'envie de découvrir un ailleurs, d'autres cultures, la poussent à intégrer le Master 2 "Management de la Culture" ouvert par l'Université Paris Dauphine et l'Institut du Monde Amazonien (IMAZ) à Saint-Laurent du Maroni en Guyane.C'est alors un coup de foudre pour la Guyane, la richesse et la diversité de ces cultures.Cet enseignement au sein de l'IMAZ donne l'opportunité à Emilie Blettery de rencontrer et d'être confrontées aux acteurs culturels professionnels de Guyane. Elle fait alors la connaissance d'Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci, Directeurs de la Compagnie KS and CO, qui participent eux aussi à ce Master.Elle effectue alors son stage de fin d'étude au sein de la Compagnie. En juillet 2007, elle accompagne le spectacle «La Route» en diffusion en Avignon.Avec l'ouverture de la scène conventionnée en octobre 2007, elle intègre en tant qu'administratrice l'effectif de la Compagnie KS and CO.
 
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    <title>Les compagnons de route</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:56:25 GMT</pubDate>
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    <title>Dominique Guesdon</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 02:05:14 GMT</pubDate>
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 «Imagines que je ne descende jamais des cintres….»Artisan éclairagiste au début de sa carrière, il devient intermittent du spectacle.Son expérience professionnelle est fondée sur des travaux d’éclairages variés, tant pour des entreprises de location de matériel que pour des artistes.Il est sollicité par l’association STAFF pour la formation des techniciens du spectacle, spécialité : éclairage. Après quinze ans d’activités en France métropolitaine, il s’installe en Martinique, où il travaille plus particulièrement dans le domaine du théâtre et de la danse auprès de nombreuses compagnies. Il sera pendant trois ans directeur technique du Centre Dramatique Régional de la Martinique.Au fil des ans, son activité s’élargit sur la Guadeloupe et la Guyane.Il sera aussi formateur à l’AFPA Martinique pour les techniciens son et lumière.Il a collaboré à de nombreuses créations de la Cie KS and CO.
 
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    <title>Actions</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:51:10 GMT</pubDate>
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    <title>Labo Théâtre </title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 17:03:45 GMT</pubDate>
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 Le «Labo» atelier hebdomadaire de théâtre amateur. Créé en 2004, pour ceux qui éprouvent le besoin de faire du théâtre«Ce sera notre théâtre petit et confortable.». Théâtre compris ici non comme un bâtiment mais comme un espace où on cherche de la substance, où on cherche les principes au nom desquels on joue tel ou tel morceau.Public: adultesNombre de participants: 15 en moyenneFréquence des ateliers: 1 atelier par semaineDurée des ateliers: 3h00Aux ateliers hebdomadaires de formation du comédien, s’ajoutent les séances de répétitions des spectacles au répertoire du Labo:"La demande en mariage" de Tchekhov."L’Ours" de Tchekhov."Les courtes" de Jean-Claude Grumberg Ces spectacles sont joués en Guyane et régulièrement au Festival les Tréteaux du Maroni.
 
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    <title>Travail sur les publics</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_travail-sur-les-publics_22.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:59:47 GMT</pubDate>
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    <title>Publics spécifiques</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 21:28:09 GMT</pubDate>
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 Stages de formation pour enseignantsIls servent entre autres à échafauder un outil de médiation pour les enseignants, qui sont souvent mal préparés à enseigner dans les conditions difficiles de la Guyane.On citera: Le stage de préparation pour classes à P.A.C. à Cayenne Janvier 2003Le stage de préparation pour classes à P.A.C. St Laurent du Maroni.Mars Avril 2003.En 2004: le stage de théâtre pour les enseignants du secondaire et du primaire à Saint-Laurent du Maroni a débouché sur la création d'une option théâtre au Lycée Bertène Juminer.Accueil des ateliers hebdomadiare de théâtre en direction des jeunes sourds muets de l'APADAG
 
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    <title>Orphée Noir</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:13:45 GMT</pubDate>
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 D’après L’anthologie de la Nouvelle Poésie Nègre et Malgache De Leopold Sedar Senghor (Juillet 98)Un théâtre au risque de la poésieLe contenu de Anthologie est théâtral car récit pluriel d’une passion.Le Rebelle : Il n’y a pas dans le monde un pauvre type lynché, un pauvre homme torturé, en qui je ne sois assassiné et humilié. (Césaire, Et les chiens se taisaient, p.72). Sartre : Le Noir conscient de soi se représente à ses propres yeux comme l’homme qui a pris sur soi toute la douleur humaine et qui souffre pour tous, même pour le blanc.(p.XXXIV). Là est la définition de la Passion, dans son sens premier, originel certes, mais aussi premier en tant que principe. La Passion est la souffrance absolue, la mort consciente d’elle-même. N’est-ce pas là le propre de l’esclave, l’"âme morte" mais qui ne puit s’y résoudre puisque précisément elle est âme, essence de son humanité. Du même horrible paradoxe est né le théâtre grec surgi de ces Dionysies qui en célébraient la résorption au retour du printemps. Sous le charme de Dionysos, non seulement le lien d’homme à homme vient à se renouer, mais la nature aliénée – hostile ou asservie – célèbre de nouveau sa réconciliation avec son fils perdu, l’homme. (Nietzsche, La naissance de la tragédie, p.31).Et ce n’est pas un hasard si la Passion du Christ fut le récit par lequel ressurgit le théâtre en Occident aux premiers temps du Moyen-Age. A la bonne nouvelle des Evangiles, fait écho l’ardente incantation de Césaire : …mon cœur, préservez-moi de tout haine ne faites point de moi cet homme de haine pour qui je n’ai que haine car pour me cantonner en cette unique race vous savez pourtant mon amour tyrannique vous savez que ce n’est point par haine des autres races que je m’exige bêcheur de cette unique race que ce que je veux c’est pour la faim universelle pour la soif universelle la sommer libre enfin de produire de son intimité close la succulence des fruits. Jacques Prunair Dramaturge Metteur en scène : Moïse TouréDramaturgie Jacques PrunairScénographie, costumes : Catherine CalixteLumière : Remi LamotteDistribution  : Ewlyne Guillaume, Martine Maximin, Moussa Théophile Sowie, Khalifa Jobarté, Serge Abatucci, Sidiki Bakaba, Jean Marc Padovani, Tadie Tuene
 
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    <title>Mission</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_mission_55.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:05:37 GMT</pubDate>
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 Les Projets, les chantiers1. La Diffusion des spectacles à Saint-laurent du Maroni, dans l’Ouest Guyanais, dans les communes du littoral (Mana, Awala Yalimapo, Iracoubo) et les communes sur le fleuve (Apatou, Grand Santi et Maripa Soula). Le but étant de toucher le public le plus large possible et surtout celui qui ne se rend pas naturellement au théâtre. Il est prévu d’accueillir sur une exploitation de neuf mois, d’octobre à juin, neuf spectacles professionels par saison avec leur environnement d'animations, d'ateliers etde master classes.Les représentationsont lieu en salle à Saint-Laurent du Maroni, dans des lieux à inventer à chaque accueil, les quartiers...Les représentationsont lieu aussi dans des théâtres « naturels » de plein air, à équiper : les ruines, les cours (carbets, espaces en terre battue…). Voir Lien Ks and Co Théâtre hors les mursDes spectacles de rue sont également programmés.2. Des résidences d’auteurs, afin de susciter et de stimuler l’écriture dramatique en Guyane Voir Lien3 .De la formation et des animations, afin de créer de la proximité entre les formes de théâtre venues d’ailleurs et les personnes pratiquant le théâtre en Guyane.Les accueils de compagnies sont accompagnés d’animations, d’ateliers, master classes, conférences débats dans les médiathèques et les bibliothèques en direction des scolaires, des amateurs et de la formation professionnelle Voir Lien4. La création d’un réseau : Le rayonnement des actions menées par Kokolampoe a l’ambition de s’étendre au-delà de l’Ouest Guyanais par la mise en place de réseaux de collaboration avec les pays voisins (Brésil , Surinam), avec les autres DFA et l’espace Caraïbe par le biais des Scènes Nationales, avec la métropole, l’Europe et l’international par les échanges établis avec les compagnies accueillies.5. La mise en place d'un observatoire des publicsUne connaissancerenseignée du public de la scène conventionnée est indispensableà la mise en place des actions demédiation en direction de ce public.Aucune étude n'existant à ce jour sur les publics de la culture en Guyane, nous avons mis en place un observatoire des publics nous permettant derenseigner le profil des spectateurs de la scène conventionnée et d'évaluer d'ores et déjà la pertinence des actions demédiation mises en place. Voir doc à télécharger6. La mise en place d'une politique tarifaireAfin de rendre accessible les spectacles de notre programmation au public le plus large et le plus varié possible, nous avons mis en place une politique tarifaire avec des tarifs préférentiels en direction de certains publics.Un tarif plein à 12€ (20€ pour les accueils exceptionnels).Un tarif abonné à 10€ (15€ pour les accueils exceptionnels).Afin de fidéliser notre public, nous avons mis en place une carte d’abonnement à 15€ donnant accès au tarif abonné pour tous les spectacles de la saison théâtrale.Un tarif réduit à 8€ (10€ pour les accueils exceptionnels) pour les jeunes de moins de 20 ans, les chômeurs et rmistes.Un tarif scolaire à 5€ pour les représentations scolaires.
 
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    <title>Les Tréteaux du Maroni</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_les-treteaux-du-maroni_59.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:49:43 GMT</pubDate>
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 Nous voulons relever le défi de la communication et partager le besoin de théâtre avec ceux, qui pratiquent cette forme d’art et dont nous ne partageons ni la culture ni la langue, « car le théâtre peut beaucoup là où il y a suffisamment de vie. »
 
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    <title>Scénographie</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_scenographie_73.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:07:58 GMT</pubDate>
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    <title>Capacités d'implantation</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_capacites-dimplantation_74.html</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:50:18 GMT</pubDate>
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 Les « COURS »En 1999 la compagnie KS and CO organise la tournée de son spectacle « Orphée Noir» invité du festival d’Avignon 98, dans une adaptation pour des lieux non équipés en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane.Nous avons joué dans les « cours », où chacun s’installe avec son petit banc, entrebâille sa porte, prend place dans la communauté, des voisines se coiffent entre elles, se content les nouvelles prennent le frais le temps d’une pièce de théâtre à domicile.Nous avons recréé des « cours » dans des quartiers mis à l’index dans la proximité des rixes et de l’insalubrité. De cette expérience est née la nécessité d’accompagner chaque montage de spectacle d’une version pour la « cour »Agoras de quartier, parkings, trottoirs, halls, vestibules d’immeubles…Il en sera ainsi pour le projet « Une Pièce, Un Chantier, Des explorateurs »: Hello and goddbye  Hello and Goodbye de Athol Fugard est une pièce dont les héros misfits, vivent dans des zones de péril, dans un univers carcéral ou sinistré. L’autre y est vécu comme un danger. Ils élaborent des stratégies d’offensive de contre-offensive dans une lutte fratricide contre l’injustice, la maladie, la mort ; pour la légitimité, le droit au bonheur, l’accomplissement. Jeunes adultes, ils n’ont pas dépassé dans leurs rapports la fragilité de l’adolescence, comme si au fond, ils avaient été mis au monde sans autorisation de vie, placés sous le signe d’une fatalité qui ferait que :  L’indigence engendre la misère,  La brutalité génère la violence  L’esclave engendre un sous-esclave.Leur cheminement au travers de la pièce est en résonance avec les interrogations de ce début de millénaire, avec les entreprises courageuses mises en œuvre pour inverser les lois de fatale inertie.La pièce, grâce aux thèmes qu’elle recèle et le parti pris de construction du spectacle, à éprouver, étage par étage, sera un des matériaux du chantier qui pose la question du re-naître et de la recréation.Johnnie : Il ne reste plus qu’à te suicider . Maintenant !. ..Hester : Tu me provoques.………………………..Johnnie : Tu ne le fais pas ?Hester : Non.Johnnie : C’était trop beau.Orphée Noir d’après l’Anthologie de la nouvelle Poésie Nègre et Malgache de Léopold Sédar Senghor, mise en scène Moïse Touré a été créé en 1998 et invité au festival d’Avignon 98.Une forme dérivée de ce spectacle pour l’agora et les cours a été créée par Serge Abatucci afin d’être jouée dans des lieux non équipés dans une scénographie à chaque fois renouvelée.
 
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    <title>Un festival international</title>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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 La première édition des Tréteaux du Maroni en décembre 2006 réunissait 14 spectacles issus de toutes les formes théâtrales. Cette «fête du théâtre dans tous ses états» avait conquis le public Saint-Laurentais. Ce festival devait constituer le premier évènement théâtral d’envergure de la Ville de Saint-Laurent du Maroni.
Depuis, la compagnie KS and Co a poursuivit son travail de maillage et de recherche théâtrale avec les identités plurielles de la grande région et au-delà son travail de diffusion-passerelle avec la Caraïbe et l’Europe, notamment le festival d’Avignon. Conscient de l’impact de ce travail sur le rayonnement culturel de la Ville de Saint-Laurent du Maroni, le maire, Léon Bertrand, a souhaité donner une envergure internationale à ce festival. Il devient ainsi le Festival International des Arts de la Scène et porte une vocation de pôle de rencontre des cultures plurielles. Il devient un carrefour des créateurs du monde en cohérence avec le projet artistique fondateur de la compagnie KS and CO. Cette édition inédite est dédiée à la commémoration du soixantenaire de la Ville de Saint-Laurent du Maroni. Le festival sera ouvert par la compagnie surinamaise Art Laboratorium à la mairie.
 
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    <title>Edition 2009</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:26:33 GMT</pubDate>
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 Edito Cette édition 2009, première édition internationale s’est naturellement tournée vers les voisins les plus proches de la Guyane, le Suriname et le Brésil. Trois compagnies surinamaises et une compagnie brésilienne sont accueillies avec de la danse contemporaine, du théâtre et un spectacle en langue anglaise, de la dansetraditionnelle Buchinengué et une compagnie de théâtre de rue. Une compagnie martiniquaise et deux compagnies guyanaises viennent compléter la programmation des compagnies professionnelles avec du théâtre et de la poésie. La programmation des spectacles amateurs est issue des formations théâtre mises en place par KS and Co comme le laboratoire théâtre, les ateliers pour enfants, l’option théâtre et le stage théâtre élaboré avec la mission locale. Une série de rencontres professionnelles est mise en place, notamment sur le thème du mécénat culturel en partenariat avec la CCIG.ProgrammeSept compagnies invitées, une quarantaine d’artistes professionnels sur les plateaux, des équipes techniques, une cinquantaine d’amateurs sont accueillis sur cinq sites de Saint-Laurent de Maroni ainsi que dans les espaces publics. Hormis les Cases N°8 et N°9 déjà équipées par KS and Co pourle fonctionnement de la compagnie et de la Scène Conventionnée(Kokolampoe), les cuisines, le lavoir et les extérieurs du Camp de laTransportation ainsi que le restaurant chez Paul à la Charbonnière sont mis en espace pour l’accueil du Festival.
 
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    <title>L'équipe</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:22:08 GMT</pubDate>
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 Direction: Ewlyne Guillaume  Courriel:guillaume.ewlyne@wanadoo.fr Serge AbatucciCourriel i sergio.abatucci@anadoo.frAdministration: Emilie Blettery Courriel:emy_1983@hotmail.fr Tel: 06 94 21 58 74Presse/Communication: Nathalie Laulé  Courriel:laule.nathalie@orange.frTel: 06 96 30 85 49Equipe Technique:Equipe de Création:					  														
 
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    <title>KOUDIP</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:22:31 GMT</pubDate>
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 La Compagnie KS and Co présenteKOUDIP (Création 2007)Mise en scène d’Ewlyne Guillaume« De ceux qui parlent à ceux qui lisent »Avec Koudip, KS and CO signe la cinquième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. Koudip est un spectacle en forme de rituel d’adoption, par une nuit parfaite, où lamusique traditionnelle saramaka, - chants et tambours - est tissée aux contes traditionnelsbushinengé, aux haïkus de Santoka, à la poésie en chiquetaille des dits de Serge Abatucci.Et parce que « tout ce qui est relié doit être aussi relaté ; parce que nos voixse répondent dans le Tout Monde » : des extraits du texte Quand les murs tombentd’Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau.C’est un sur un ton de voisinage autour d’un verre de bita que danseurs, choristes, diseursentrent dans la ronde, se contredisent ou entrent en connivence dans des conciliabules chantants.Auteurs Serge Abatucci, Koud’ip, Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, Quand les murstombent, Santoka, Un puissant désir de vivre, Apante Afonsoewa, De l’amour, .DistributionInterprètes : Serge Abatucci, Afonsoewa Apante, Carlos Rémi Seedo, Rosenal GeddemanMise en scène : Ewlyne GuillaumeScénographie : Emmanuel DuroCréation Lumière : Michel Bourgade et Frédéric Belleney.
 
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    <title>Koudip l'écriture</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:38:22 GMT</pubDate>
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 DE CEUX QUI PARLENT A CEUX QUI LISENTAvec Koudip, KS and CO signela cinquième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. Koudip est un spectacle enforme de rituel d’adoption, par une nuit parfaite, où la musique traditionnellesaramaka, - chants et tambours - est tissée aux contes traditionnels bushinengé, aux haïkusde Santoka, à la poésie en chiquetaille des dits de Serge Abatucci.Et parce que tout ce qui est relié doit être aussi relaté, parce que nos voix se répondent dans le Tout Monde, des extraits du texte: "Quand les murs tombent" d’Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau. C’est un sur un ton de voisinage autour d’un verre de bita que danseurs, choristes, diseurs entrent dans la ronde, se contredisent ou entrent en connivence dans des conciliabules chantants. Extraits des textes de Serge AbatucciPour moi, l’image de la misère c’est Deux morceaux dedachines secs Dans une sauce de viande roussieMerci maman,De ton accompagnement Afin que j’écloseGrâce à toi le souffleA prit formeTamarin Cerise TuyauD’eau, de gazCâble U MilDans mon corpsA l’äge de quatre ans et demiUn petit d’homme trotte derrière toi Comme un cheval de boisLa chamoisine à la main il lustre jusqu’à en voir sonportrait Les bureaux et les rampes d’escaliers de la«sicabam»De contentements en frustrations Les petits bonheurs naissent comme des bulles d’eauÀ l’âge de sept ans, la truelle chante, Après avoir ramener la gamelle à son pèreIl a gravi les marches pleines de limon de vert-de-grisquatre à quatre En haut du morne de la TrenelleAu milieu d’une bicoque en boisPousse brique à brique Poteau,mur de béton et de pierresLes fondations d’unemaison suspendueDe contentements en frustrations Les petits bonheurs naissent comme des bulles d’eauA l’âge de cinq ans,il longe le cimetière, trotte joyeusement pour acheter le painLe poisson frais, le fruit à pain bien à maturité et à bonprixTout cela n’a pas de secret Les samedi dimanche coup de main, c’est reparti pour lamaisonLes seaux dansent au bout de la corde qui fait chanter lapoulieIl a neuf ans, il est de la partie,La pelle roucoule avec le gravier qui nage dans le mélanged’eau de sable et de cimentLe sac de cinquante kilos ne lui fait pas peurQuelle fête!Le soir les mains pleines d’ampoules, les visages rieurs etles blagues des tontons grand-pères et cousins défilent.Le sommeildoucement fait tomber les paupières. Un contentement rieur envahit le petitcorps endoloriCoups Désarroi,Fatigue,Peur,C’est la danse de l’amourLa culpabilité ou la tranquillité, apaiser aimer haïrQuand je le regarde Je vois le regard aimantQui compte?Qui compte?Et Pour qui?Paris,Paris PariiisT’es saoulLa cabane du bluesDes ombres dansentLes viesAujourd’hui je me suis réveillé secJean-Pierre?De portal?LeMaroni? À Polytechnique  HenriIV?La Brasserie du Nord«Tranche de vie» Quand tu sors  Si tu vas trop près  Ouvregrand les yeuxLa feuille verte ignorante fièrement s’accrocheLa feuille jaune mure se laisse caresser par le vent décroche et dit le tempsL’arbre est néOn dirait que je nesuis pas parti, de la Trénelle,de l’Estaque, de Saint Jean du Maroni ou des  Pléiades, je l’ai senti sur le bateauPourtant je n’ai pas bougéCaillou perdu Bout de mondeCiel bas  MartiniqueMarseille ParisGolfeLionMosaïque ThéâtreVerbe, quête, Mon âme  FlaireÇa  Levide?Vous laissez partir Césaire, petit vieillardmanipuléSonotone «Moi laminaire»Lui, Sait  À mort Il n’est plus assis à nous regarder avec les yeux ronds  ParricideparfaitPas de gamin  Pas de PèreVide parfaitMaman?Voilà, je suis pleinde bonnes impressions pour écrire un beau-présent,Rien Pourtant je suis plein(MamanDepuis mon départ j’ai rencontré et je chemine auprès dePenseur de chercheur De par le monde.Des gens qui affrontent le vide Bien évidemment humilité oblige MoiTon fils, ton prolongement, ton lot, notre lot karmique)Pas de règlement de compteMais quand même Serais-tu capable de me livrer à la police sans que toi mêmen’ai vérifié les preuves de ma culpabilité  ManVictô? Ti bolonm’ la voyé dé woch an lè kaïmwen Aah bon!? Ou sav’ Je t’aimeJe ne peux plus me coifferLa peur Mes cheveux Ont CristalAccumulation de sssss…
 
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    <title>Saison 2009/ 2010</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 17:58:50 GMT</pubDate>
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 Page en construction
 
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    <title>La Compagnie KS and Co</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:57:00 GMT</pubDate>
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    <title>L'équipe</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:52:48 GMT</pubDate>
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    <title>Serge Abatucci  directeur</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:46:08 GMT</pubDate>
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 Membre fondateur du Théâtre de la Soif Nouvelle / Centre Dramatique Régional de la Martinique, crée en 1982 par la volonté d’Aimé Césaire et mis en place par Pierre Debauche. Il a suivi pendant 4 ans une formation classique avec Pierre Debauche lui-même, Robert Angebaud, Jean-Marie Wilning, Pierre Vial, René Loyon, Alain Boone, Jacques Lecoq. Il s’intéresse à l’espace théâtral et littéraire Afro-Caraïbéen et travaille au cinéma comme au théâtre avec des metteurs en scène tels que Wole Soyinka (prix Nobel de Littérature 1986), Ivan Labejof (Martinique), Jacques Rey Charlier (Haïti), Ina Césaire, ou des cinéastes comme Michel Traoré, Euzhan Palcy. Il met en place des ateliers de recherche sur le langage du corps dans l’espace (arts martiaux, danses martiales caraïbéennes et brésiliennes : damyé, capoeira), et travaille avec Cécile Gordon (danse indienne-kalaripayat), et Alfred Varasse (initiation rythmique, tambour et voix). Il met en scène "Ti Prince et Médélée" conte caraïbéen adapté par lui-même et Jean-Claude Duverger (conteur). En 1990, à Paris, il va suivre des stages avec Philippe Adrien (rêve improvisation scénarisation) et Yoshi Oïda (de l’étude de la posture au mouvement générateur). Il participe également à des cellules de création avec Jean-Daniel Magnin et Norma Guevara (adaptation du livre de Job), et met en scène "Altazor" de Vincente Huidobro traduit et adapté par Vladimir Beltran. Il travaille aussi avec Betty Berr, Maurice Yent, Robert Girones, Alain Timar. Au cinéma avec Alain Maline, Claire Denis. En télévision avec Marion Vernou et Yves Reinier. Depuis quelques années, il travaille aux Antilles et en France. Il participe aux créations de KS and Co avec des metteurs en scène du Théâtre d’Art de Moscou : Igor Zolotovitski et Sergueï Zemtsov ainsi qu’avec Ewlyne GuillaumeÀ partir de 2001, il travaille en Guyane dans le cadre des résidences itinérantes de formation, de création et de diffusion de la Cie KS and CO.
 
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    <title>Michel Bourgade</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:21:17 GMT</pubDate>
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 Comédien - metteur en scène EXPERIENCE PROFESSIONNELLE 1991-2000 Travaille avec la compagnie KS and Co 1990-1991 Compagnie "Vice-Versa", direction d’acteurs pour le spectacle "Miniatures". Amandiers de Paris : mise en scène de "Un jeune homme sage" de Michel Rivolier. Théâtre 18 : mise en scène de "Sa Sa Yé Sa !!!" 1989-1990 Centre martiniquais d’Action Culturelle. Co-mise en scène "Trois graines de patience" (création). 1988-1989 Sixième et septième rencontre caribéenne de théâtre, co-production du ministère de la culture et des collectivités territoriales : mise en scène de"Zo". 1986-1988 Mise en scène de la farce "Notre Dame Ananke, Bef Douvan" Comédien danseur dans "In extremis", chorégraphie par J.Antourel. 1985-1986 Cartoucherie de Vincennes : acteur dans "Le bruit de l’eau dit ce que je pense", mise en scène de Jean-Marie Binoche. 1979-1985 Fonde avec Jean-Marie Binoche la compagnie "Les chevaux de feu" et produit notamment "Rashomon" et "Les jupes du diable" qui feront l’objet d’une tournée nationale et internationale.FORMATION  1983-1985 Atelier de mouvement et voix avec Yoshi Oïda, acteur du CIRT dirigé par Peter Brook.  1981-1985 École de la respiration avec maître Itsuo Tsiuda ; pratique de l’aïkido et du mouvement régénérateur. 1977-1980 Théâtre-école de masques dirigé par Cyrille Dives. Danse de Nô et de Kabuki avec Shiro Daîmon 1974-1976 École Charles Dullin Stage d’été à la Chartreuse-lez-Avignons.
 
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    <title>Formation</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_formation_16.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:59:14 GMT</pubDate>
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    <title>Accueil stagiaire et formation continue</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_accueil-stagiaire-et-formation-continue_18.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 19:44:57 GMT</pubDate>
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 Formation Professionnelle Du théâtre pour des perspectivesSt Laurent du Maroni programme de formation 2003 - 2004Les premiers temps: récit d'une expérienceNous avons rencontré Anita et Ramon au cours d'un stage pour jeunes en grandes difficulté d'insertion. On connait les limites de ce genre d'intervention, mais ils répondaient de façon pertinente aux demandes, et on était tellement enthousiasmés mutuellement qu'on leur a fait la proposition de venir travailler avec nous. On leur a offert une petite bourse d'étude, et on leur a donné des cours particuliers tous les jours, jusqu'à la Mandragore. C'est gratifiant pour nous parce que tous les deux se sont accrochés et ils ne lâchent pas. Ils ont fait preuve de beaucoup de courage, parce qu'ils sont non-francophones. Pour eux c'était un challenge de dire un texte classique. Ramon a été le plus remarqué, mais son rôle l'avantageait : Anita a travaillé autant que lui, elle a du talent et du cran, seulement dans Machiavel les femmes ne sont que des prétextes...Vivre à St Laurent du Maroni au contact de certaines communautés nous a fait comprendre combien Ligurio - le personnage de Ramon, qui vit de petites combines - est touchant, combien il est fragile, et combien il est "là". De plus, il s'agissait d'une pièce à costumes, et ils nous paraissait important, pour leur débuts, de mettre nos jeunes comédiens en habit de lumière. Enfin il nous fallait quelque chose d'un peu formel, car se sont des personnages pour qui le contact, le regard, sont des choses à aborder avec beaucoup de précaution. S'exprimer, se laisser regarder, c'est très nouveau pour eux. La Mandragore est une pièce où les rapports physiques, les choses crues, sont racontés et non vécus. Anita, au cours d'une répétition,pleurait. Car elle est dans le rôle, elle y croit : "Commentpouvez-vous me demander une choses pareille, ma chère mère ?" (lorsquesa mère la jette dans les bras d'un inconnu). Machiavel n'est pas unétranger ici !Ewlyne : Moi j'ai été formée à l'école russe, jetravaille sur la vélocité, la rapidité, l'élégance de l'action, et parconséquent il faut être présent, toujours présent. Il n'y a pas detemps mort, tout est intégré tout est vécu. Comme dans la vie. Sauf quec'est dans une forme - et du coup c'est de l'art. A aucun moment lesacteurs ne sont absent à eux-mêmes, ou en représentation, ils sonttoujours sur le qui-vive, comme des félins prêts à bondir. L'idée c'est: je ne sais pas ce que je veux dire à mon partenaire - même si je saismon texte. c'est le paradoxe entre savoir son texte par coeur et ne passavoir ce qu'on va dire, parce qu'on ne sait pas comment le partenaireva réagir. Et en même temps il faut travailler toujours en ce posantles questions fondamentales : au nom de quoi je joue cette pièce, aunom de quoi je joue cette scène, au nom de quoi je joue cette réplique: AU NOM DE QUOI ?, POURQUOI ? Pendant des heures, Ramon et Anita ontété mis dans ce bain-là, ce qui fait qu'il n'ont pas de perturbation dethéâtre de représentation. Car pour moi c'est une grande perturbationque d'être dans la représentation, de singer la douleur, l'amour, defaire semblant d'écouter le partenaire tout en se disant "ça va être àmi ". L'école à laquelle on appartient prétend - c'est à vérifier,c'est un travail de toue une vie que de vérifier ces axiomes-là - quele personnage n'est pas en dehors de soi, Hamlet n'existe pas, c'est"je" placé dans les conditions de Hamlet. Ligurio c'est Ramon placédans les circonstances proposées par Ligurio. Et Anita aussi. Ils onteu un entraînement très dur, ça paraissait un peu sévère mais ça lesfaisait rire.C'est cela notre école, et j'aime passionnément former, etSerge aussi. On est arrivés ici, on pourait se reposer, s'occuper denous - car on est aussi des comédiens - mais former tout ces jeunes etles regarder grandir sous nos yeux c'est passionnant. Et c'estgratifiant. Même si ça ne va pas plus loin, que la vie les détourne duthéâtre, pour nous c'est vraiment quelque chose d'achevé en soi. Le malest fait, si l'on peut dire : dans la famille de Ramon, il resteracelui qui a fait du théâtre, ses petits enfants parleront de lui endisant, "mon grand-père l'acteur"Tiré d'une interview d'Hélène Lee - dans La Transportation n° 0 - Novembre 2004A partir de 2004, la Cie s’est attachée à former une équipe afin d’élargir le rayonnement du théâtre dans l’Ouest: Ainsi ont été formés des comédiens, des techniciens: 6 apprentisEnseignants : Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci.Professeursinvités : Dominique Guesdon, directeur technique, Jean-Marc Hervé,marionnettiste, Michel Bourgade, art dramatique, Émmanuel Duro,scénographe, Cécile Boiteux, costumière.Avec la MissionLocale mise en place du projet Equal/Fluid, formation professionnelleaux arts de la scène. Les comédiens des spectacles Koudip et Daïti ontparticipé à l’atelier de biomécanique mis en place par la Cie.Autour des projets de la compagnieFormation d'un technicien de plateau, Fréderic BellenayFormation professionnelle des comédiens des spectacles Koudip et Daïti
 
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    <title>Publics Jeunes</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_publics-jeunes_24.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 21:18:17 GMT</pubDate>
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 Une résidence de Cie théâtrale au service de la population scolaire et des jeunes, ancrage de l’activité ou la formation d’un jeune public De l’outil pédagogique à l’école du jeune spectateur, du jeune comédienLa rentrée 2003 a vu le début des ateliers de théâtre pour enfants en périscolaire avec l’association BANZA de Mana Objectif : la préparation d’un spectacle "l’aigrette du pays du soleil levant"La classe de 2de, de novembre 2002 à mai 2003 : Kourou (lycée Gaston Monnerville) a travaillé sur un projet d’écriture et de mise en jeu des textes produits dans le cadre du dispositif P.A.CL’année 2004/2005, a vu la création de l’option théâtre au lycée Bertène Juminer (Saint Laurent du Maroni).En 2005 prise en charge de l’option théâtre à Kourou, au lycée Gaston Monnerville.En 2007, dans les collèges : le Collège Paul Jean-Louis des enfants non francophones utilisent le théâtre comme outil de médiation entre les langues bushinengé et le français Toujours en 2006/2007 : l’option théâtre au lycée Bertène Juminer se développe (classes de seconde de première et terminales )En 2006 et 2007 : Les journées ZEP : « Visites » actives du Théâtre de la Case 8, représentations données aux élèves des lycées et collèges de "La demande en mariage" de A. Tchékhov.2008/2009: Visites commentées du théâtre pour les classes du primaire en partenariat avec la bibliothèque municipale.Représentations scolaires des spectacles des compagnies accueilles par Kokolampoe.
 
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    <title>Ici vivent des gens</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_ici-vivent-des-gens_30.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:16:50 GMT</pubDate>
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 D’après Athol Fugard Octobre 96Quatre personnages médiocres et frustrés qui essaient de faire la fête. Et un cinquième que l'on ne voit jamais mais qui selon toute vraissemblance est à l'origine de tout ce remue-ménage.Ce sont les personnages d'Athol Fugard, ses héros.Quatre personneges, quatre cas désespérés.Le metteur en scène russe Sergueï Zemtsov ne le croit pas: les héros sont absorbés par la grisaille. L'absence de bonté, d'attention les conduit au désespoir. Leurs frustrations deviennent déraison. Ils se déchirent et torturent les autres. L'issue serait la fête, le rire, le carnaval.Le salut viendrait du théâtre.Ils transforment donc pour un instant leur vie, théâtre de l'horreur, en carnaval, en bouffonerie, en représentation de cirque.Cette minute enivrante de liberté fait naître une bacchanale de sons, de mouvements, cris, chansons et danses.Brusquement, nous percevons des gens capables d'improviser, d'être heureux mais ce n'est qu'un scintillement fugace. Comme des animaux sous la ruée de l'ouragan, ils se sont serrés les uns contre les autres. Ils sont trompés par la vie, ont peur de la vie et pourtant ils luttent à leur façon naïve, ingénue et parfois stupide. Ils ne veulent pas renoncer à leur dignité humaine, se briser définitivement.Mise en scène : Sergueï ZemtsovAssistant : Michel BourgadeScénographie : Daniel TalbotCostumes : José RavenetMusique : Alfred FantoneLumière : Dominique GuesdonDistribution : Ewlyne Guillaume Paskale Wouinba Serge Abatucci Maurice Mayen 
 
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    <title>Odyssée en Saramaca, Daïti</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_odyssee-en-saramaca-daiti_43.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 17:26:06 GMT</pubDate>
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 Projet 2008/2009« Daïti, L’Homme aux mille Tours »La genèse du Projet :La première étape consistait à l’organisation d’un stage régional de formation de comédiens A l’issue de ce stage, une partie des participants au spectacle « Daïti, L’homme aux mille Tours » a été choisie.Le projet s’est enrichi et s’est nourri de l’expérience de « Koud’ip » et des réflexions autour des épopées bushinengés, créoles et de la diaspora nègre en métropole.En 2008, le travail en Guyane s’est déroulé de la façon suivante :Le spectacle « Daïti, L’homme aux mille Tours », création 2008/2009 de la compagnie KS and CO, porte sur une adaptation de l’Odyssée d’Homère, en collaboration avec le noyau d’acteurs saramakas de « Koud’ip » augmenté d'un comédien professionnel. 1ère étapeLe stage régional de formation des comédiens et choix de la distribution2ème étapeLe collectage de matériaux (chants et danses saramakas)3ème étapeLa mise en analogie avec d’autres mythes fondateurs (« L’Odyssée » d’Homère, « Le Passage du Milieu » de Patrick Chamoiseau, …)4ème étapeL’écriture de la dramatique - travail innovant d’écriture dramatique contemporaine en langue saramaka (une première pour la France)5ème étapeMontage et création du spectacle « Daïti, L’homme aux mille Tours »L’adaptation est nourrie par la question du retour au pays natal pour les sociétés post-esclavagistes : antillo-guyanaises, noir-marronnes, diaspora nègre en métropole.Le récit d’Homère est confronté aux récits fondateurs « Les Premiers Temps » des épopées piroguières et guerrières (chroniques historiques et cosmogonie saramakas). Des extraits de l’Odyssée sont traduits en langue saramaka.Distribution :Mise en scène : Ewlyne GuillaumeAssistant à la mise en scène et Lumières : Michel BourgadeScénographie : Manu DuroIngénierie sonore: Joël HenryTraduction : Rodolphe LiengaComédiens:Serge Abatucci"Abaï" Apante AfonsoewaCarlos Rémie SeedoRosenal GeddemanMichel Amiemba
 
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    <title>Réabilitation des cases théâtres</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_reabilitation-des-cases-theatres_47.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:40:23 GMT</pubDate>
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 La création d’un lieu de théâtre dans deux cases du Bagne: Campde la Transportation à Saint-Laurent du Maroni en Guyane.Un projet qui se place autour de « la machine à faire le vide » en mémoire « des étrangers de l’intérieur »Pour faire du théâtre au risque de l’histoire, « sans revendication, ni justification » car :« Il y a dans l’histoire des bagnes de Guyane comme l’écho des grands drames…La tragédie a même son unité de lieu avec ce territoire de l’exil entre les vagues de l’océan et la houle de la sylve amazonienne.Elle a aussi son unité de temps, tout juste un siècle, entre l’arrivée des premiers convois et le dernier rapatriement des forçats en 1953. »Une compagnie de théâtre1998 La Cie KS and CO, est invitée à jouer son spectacle Orphée Noir à Saint-Laurent du Maroni. Nous arrivons dans le camp de nuit, les lourdes portes de la Réclusion nous sont ouvertes par le Directeur de la bibliothèque, il n’y a pas d’électricité, nous nous éclairons à la lumière jaune des phares de la voiture. Plus tard notre spectacle sera joué à la lueur des lampes à pétrole.2004 Début de la résidence pluriannuelle de la Compagnie à Saint-Laurent, deux cases vides sont mises à disposition de KS and CO, c’est le début de l’apprivoisement des lieux qui, de carcan pour le corps et l’esprit doivent, abriter la célébration de la pensée et de la libertéBrève histoire de Saint-Laurent et de son BagneCommune pénitentiaire autrefois peuplée de gardiens et de détenus libérés, située sur le Maroni, fleuve frontière entre la Guyane française et le Surinam, Saint-Laurent du Maroni est une ville pluriethnique de près de 20 000 h et 30 000 habitants où se côtoient Amérindiens, Bushinengés, Hmongs, Européens, Brésiliens, Créoles. Inauguré le 21 février 1858, le bagne de Saint-Laurent du Maroni devait accueillir les éléments considérés comme les plus dépravés de la société etparadoxalement contribuer à l’effort colonisateur de la France dans les Amériques. La place du bagne à Saint-Laurent en superficie et dans les mémoiresSa superficie globale est de: 30 931 m2, Il est composé de 2 cases doubles (entrée ) de 230 m2/u, 6 cases doubles(fond) de 276 m2/u et de 6 cases simples de 140 m2/u, d'une chapelle/cuisine/salle Anthropologique de 300 m2.Il couvre environ 1/10 de la superficie de la ville.Le Bagne suscite des « échos affectifs particuliers », dire, jusqu’à présent, Guyane française, c’est dire: bagne. Les guyanais, refusant cet amalgame, se sont détournés des vestiges dubagne… » ; or, la Guyane est née aussi de ces misères silencieuses-là,de ces mémoires souterraines-là. Toutes ces mémoires lui appartiennentaussi. Qu’une seule d’entre elles vienne à manquer aux inventairesvalorisants, et l’élan de la Guyane s’en trouvera contrarié. L’idée dedépart n’est pas artistique. Elle est raidement utilitaire. Depuis… Le Bagne est actuellement en cours de restauration et Saint-Laurent a reçu le label de Ville d’Art et d’Histoire Création d’un lieu de théâtre par la compagnie e KS and CO au Camp de la Transportation de Saint-Laurent du Maroni .Transformer des cases de bagnards en un lieu de théâtre :« Le camp de la transportation à Saint-Laurent du Maroni. Les murs sont là, blafards, terreux, fouaillés par l’humidité et des couches anciennes de peinture.La brique donne des rougeurs, la terre diffuse sa présence chaude, la mousse noue le tout. On n’est plus dans une couleur, on est en face d’une peau »« Le bagne vit en silence…Vu d’ici, le bagne a la douceurd’une taupe… Jean Genet Les étapes du projetLe chantier 1ère étape:Maître d’œuvre la Mairie de Saint-laurent du Maroni.Restauration extérieure des cases Partenaires : Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, Ville de Saint-Laurent du Maroni2ème étape:Aménagement des cases 8 et 9, projet KS and COPartenaires: KS and CO, Etat, Ministère de la Culture et de la Communication, DRAC Guyane,Ville de Saint-Laurent du Maroni I. Agrandissement du plancher mezzanine en profondeur avec trappeII. Montage d’un garde corps à l’avant et à l’arrièreIII. Montage d’un escalierIV. Equipement d’un palier pour l’escalierV. Equipement d’une échelle fixe au mur de la loge desservant la trappe de la mezzanine Dimensions cage scène :Ouverture : 5 m35/ Hauteur: 3 m77/ Profondeur : 8 m 50Mezzanine: 5 m35x2 m 79 avec escalier accès plateau et trappe et accès logePlateau; Boite noire Rideau 3 pendrillons noirs 2 mx70x200 cm 1 pendrillon noir 70x2 m 1 cyclorama380x320 blanc cassé 1 vidéoprojecteur Benq 2200 lumensLumières : Voir Lien fiche technique dans Accueil pratiqueL’espace pour le publicAménagementJauge de la salle: 50 personnesAccès direct par le couloir lointainPeinture : intérieur bleu de Prusse côté scène et un peu plus clair côté public.Mobilier salle: 2 praticables structure mobile 1,22x2,20 m. 2 praticables structure mobile 1,22x2,20 m. 6 bancs de bois vernis assise à 0,45 m. 2 bancs de bois vernis assise à 0,45 m 2 bancs de bois vernis assiseElectricité: Distribution de 24 prises doubles plexoRéalisation d’un patch 24 Pose d’un disjoncteur tri32A à 30 mLa régie Une estrade de bois de 2,11 mx1,50xh.0,70 Escalier 3 marches (de 0,18m) L.0,501 garde du corps sur 1,60 de longueur  Un plan de travail de 2,11mx0,60. H : 1,45m du sol (soit à 0,75 de l’estrade).L’accueil et l’administration Petit box en face de la régieLa case 9 : Espace de répétition, de représentation de petites formes.Cafétéria et documentationPilotage du projet : Compagnie KS and CO :Direction artistique:Serge Abatucci et Ewlyne GuillaumeDirection technique: Dominique GuesdonAdministration: Emilie Blettery
 
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    <title>Problématiques de création</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_problematiques-de-creation_51.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 14:59:23 GMT</pubDate>
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 Page en cours de constructionCette rubrique concerne les débats autour de:-La création contemporaine dans les DFA-la diffusion des oeuvres-les infrastructures-les critères esthétiques et identitaires-les financements ....
 
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    <title>Kokolampoe</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_kokolampoe_52.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:49:09 GMT</pubDate>
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 "Du théâtre de résistances plurielles au risque du réel et de l'absurde." Ewlyne Guillaume (metteur en scène)« Comment saisir le noeud fragile entre le verbe et le silence » Franketienne (écrivain haïtien)
 
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    <title>Accueil</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_accueil_54.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:26:35 GMT</pubDate>
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 "Du théâtre  de résistances plurielles au risque du réel et de l'absurde." Ewlyne Guillaume (metteur en scène)« Comment saisir le noeud fragile entre le verbe et le silence »  Franketienne (écrivain haïtien)
 
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    <title>Travail sur le masque</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:26:29 GMT</pubDate>
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 LE MASQUE : UN GUIDE IMPARTIALQu'est-ce qui fait que notre attention est plus attirée par tel comédien plutôt que par un autre avant même qu'ils aient ouvert la bouche ou fait le moindre geste?Autour de ce phénomène on parle souvent de "présence".A cette qualité, certains y associent les attributs de la personnalité, d'autres la part de l'inné chez l'acteur. Si à nos yeux, toute tentative de définition nous semble par trop restrictive, il nous est permis d'avancer "qu'être présent" est une réalité au-delà des acquis culturels et que chacun d'entre-nous en connaît "le goût", en a fait un jour l'expérience.Lorsque l'on assiste à une Improvisation de jeu masqué, le premier élément qui s'impose à l'observateur est que le masque "vit ou ne vit pas". De ce fait l'emploi du masque pour l'acteur pose d'emblée la question de présence comme élément essentiel de l'acte théâtral.Le masque, en réagissant pas aux manipulations de l'acteur qui fait appel à ses masques faciaux ou autres grimaces du sentiment, amène le porteur à éveiller une conscience physique indépendante de la Volonté de paraître.... " parce qu'il donne au porteur de quoi s'abriter derrière lui, il lui dispense de se cacher et lui permet de révéler sa vraie nature" ... (PETER BROOK).Le masque, forme figée, a le pouvoir de s'animer sous l'impulsion des forces inconscientes de l'acteur. Ainsi on peut voir un masque aux traits sévères et hautains se mettre à sourire ou à pleurer, un autre aux traits enjoués se rétrécir de méchancetéC'est dans cette direction de recherche que l'on pourra considérer le masque comme un guide impartial. Ce ne pourra-être qu'à force d'écoute et d'observation de soi-même et d'expériences multiples, parfois contradictoires, que l'acteur s'approchera de cette qualité intrinsèque du jeu du masque et qu'il aiguisera sa perception à la loi des contraires.L'acteur et le masque:Le jeu masqué appelle démesure et dérision,il demande retenue et vérité,S'il veut faire accepter l'artificecomme forme de réalité.Le comédien sait qu'il est masqué et doit l'oublier pour que naisse un personnage.Le spectateur sait qu'il voit un masque et l'oublie dès qu'apparaît le personnage.
 
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    <title>Formation de l'acteur</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_formation-de-lacteur_72.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:07:27 GMT</pubDate>
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    <title>Genèse Présentation</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:39:54 GMT</pubDate>
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 Kokolampoe, pour un théâtre équitableInstallé dans le bagne de Saint-Laurent du MaroniPremière Scène Conventionnée de l’Ouest Guyanais.Le nom KOKOLAMPOE signifie en langue bushinengué : petite lampe à pétrole, lumignon, autour duquel les enfants font encore leurs devoirs, et plus tard dans la soirée, les adultes à leur tour forment le cercle pour raconter des histoires. Ce système d’éclairage est aujourd’hui utilisé dans les petits villages en Guyane et au Surinam, et autrefois aux Antilles. C’est la plus petite unité d’éclairage. C’est aussi, pour nous, gens de théâtre, un point de convergence possible des cultures.L’équipe : La Compagnie KS and Co (lien vers le projet artistique Cie KS and CO)Le projet artistique : Un théâtre équitable pour les identités plurielles.Le terme « théâtre équitable » est né d’une conversation, sur la route, entre Cayenne et Saint-Laurent du Maroni. Il s’agissait d’envisager, quelle pourrait être l’offre théâtrale la plus juste à Saint-Laurent du Maroni et aussi sur l’ensemble du territoire de l’Ouest Guyanais. Le constat de la diversité du public dans cette région, de la mosaïque pluriculturelle qu’il représente, de la jeunesse de la population et parfois de son enclavement a confirmé la direction du travail entrepris par la Compagnie KS and CO.La Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni accueille principalement de jeunes compagnies émergentes, en provenance de la Guyane, de la métropole, de la Guadeloupe, de la Martinique, du Surinam et du Brésil, sur le thème des écritures contemporaines dans tous les domaines d’expression du théâtre. Plusieurs formes sont sollicitées, de l’art du clown de théâtre en passant par des mises en scène utilisant des médias contemporains, l’art de la danse, les arts de la rue vers le texte d’auteur... Un théâtre équitable en Guyanedonne la possibilitéaux compagnies émergentes de jouer devant un public « neuf » et leur permet d’étoffer leur réseau professionnel. Par la magie des rencontres artistiques,le théâtre guyanaiscrée alorsdes réseaux, des connivences.L’un des principaux objectifs de la Scène Conventionnée est de sensibiliser le public le plus large possible au théâtre et, plus généralement, aux arts de la scène. La compagnie KS and CO bénéficiait déjà d’un public fidèle et hétérogène : amateurs de théâtre, professionnels du secteur culturel, élèves des collèges et lycées de Saint-Laurent du Maroni, etc. La place importante réservée au public scolaire dans ce projet se justifie par une volonté forte de sensibiliser et de former un public jeune. Une politique tarifaire en leur direction ainsi que les partenariatsconclus avec les associations locales oeuvrant en direction de ce public s’ajoutent aux temps de rencontre avec les artistes qui leursont spécialement réservés."Il est essentiel pour nous que la population s’approprie ce théâtre, espace d’échanges, de confrontations, de création, de culture. Nous souhaitons nous démarquer d’un projet élitiste afin que chacun des habitants de Saint-Laurent du Maroni puisse se sentir concerné par Kokolampoe. C’est pourquoi de nombreux temps d’échanges accompagnent chacun des accueils de la scène conventionnée."Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci - Directeurs de la Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni.Une « scène conventionnée » est un contrat, une convention, entre le Ministère de la Culture, par l’intermédiaire de la DRAC Guyane, une collectivité territoriale et un acteur culturel – respectivement la Ville de Saint-Laurent du Maroni et la Cie KS and CO. Il s’agit là d’un contrat d’objectifs et de moyens entre les différents signataires ,conclu dans le but de contribuer au développement culturel d’un territoire.Consciente de ce dynamisme et de l’opportunité de la présence de la seule compagnie professionnelle de théâtre dans l'ouest guyanais, la Ville de Saint-Laurent du Maroni a oeuvré à l’émergence de la Scène Conventionnée. Grâce à la volonté de la Ville de Saint-Laurent du Maroni, de la DRAC Guyane, et de la Compagnie KS and CO ce projet a pu voir le jour.
 
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    <title>Genèse  Présentation</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_genese--presentation_76.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 23:03:57 GMT</pubDate>
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 «Le théâtre est un des instruments les plus expressifs, les plus utiles à l’édification d’un pays, le baromètre qui enregistre sa grandeur ou son déclin.» [Federico Garcia Lorca] Le succès des deux premières éditions des tréteaux du Maroni, essentiellement consacrées à l’accueil de compagnies régionales professionnelles et amateurs, la création d’une scène conventionnée à Saint-Laurent du Maroni, la situation géographique de la ville, la richesse culturelle du bassin de l’Ouest guyanais, la volonté des élus ont conduit la direction de KS and CO à donner une nouvelle ambition au festival. En effet Saint-Laurent doit «prendre sa place de ville rencontre, devenir un carrefour vivant de ce qui s’exprime» et pour la commémoration du soixantenaire de la Ville, le festival des Tréteaux du Maroni prend une dimension internationale.Nous voulons relever le défi de la communication et partager le besoin de théâtre avec ceux, qui pratiquent cette forme d’art et dont nous ne partageons ni la culture ni la langue, car «le théâtre peut beaucoup là où il y a suffisamment de vie». Nous souhaitons dialoguer avec les pays des origines historiques lointaines devenues presque mythiques. Cette dimension internationale doit être une opportunité supplémentaire pour l’Ouest Guyanais d’échanger dans le domaine du théâtre, d’établir ou consolider des réseaux avec en premier lieu les pays voisins d’Amérique du Sud et du Nord, les pays de la Caraïbe mais aussi avec des pays d’Europe, d’Orient, d’Afrique. Nous donnerons une couleur particulière à chaque édition en privilégiant telle ou telle partie du monde.
 
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    <title>Edition 2008</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:14:05 GMT</pubDate>
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 EditoAvec 14 spectacles, la première édition des Tréteaux du Maroni organisée en décembre 2006 par la compagnie de théâtre KS and CO a remporté un vif succès. En partenariat avec la D.R.A.C. et la ville de St Laurent du Maroni, nous réitérons cet événement qui a pour objectif de célébrer le théâtre dans tous ses états, qu’il soit amateur ou professionnel.Ainsi, pendant une semaine, des spectacles de toutes formes – spectacle musical, théâtre professionnel, créations théâtrales amateurs, improvisations et slam - seront données au Camp de la Transportation, à raison de deux par jour minimum. Parce qu’il nous apparaît important d’offrir aux jeunes de l’Ouest guyanais la possibilité de voir du théâtre de qualité, des séances réservées au public scolaire ont été aménagées en plus des représentations tout public en soirée.ProgrammeVernissage de l’exposition sur les scénographies de Manu Duro suivi d’un apéro littéraire animé par la compagnie de théâtre amateur Les Fouyouyouye !Texaco de Patrick Chamoiseau, par la Cie La Nuit Venue (Bordeaux). Ce spectacle d’ouverture du festival est proposé par Kokolampoe, Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni.I Have a Dream, discours prononcé par Martin Luther King sur les marches du Lincoln Mémorial, par la compagnie Karamazone (2 représentations)Les Courtes de Jean Claude Grumberg, par le Labo Théâtre (2 représentations)Koud’ip, création 2007 de la compagnie professionnelle KS and CO (4 représentations)IQ ET OX, par la compagnie les Fouyouyouye ! (théâtre amateur) (3 représentations)Carte blanche aux lycées avec Cité Dominos par l’atelier théâtre du Lycée II et Lysistrata d’Aristophane et La Maison de Bernada Alba de Fédérico Garcia Lorca par l’option théâtre du Lycée Bertène JuminerBlack Label d’après Damas, par la compagnie professionnelle Masskilili (3 représentations)SESSION SLAM par Metiss’ThéâtreINVITE SURPRISE : Contes amérindiens Arawak par Ruben Makossi
 
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    <title>Revue de Presse</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_revue-de-presse_82.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:13:52 GMT</pubDate>
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 Page en cours de construction
 
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    <title>LAMENTATION de Krysztof Bizio </title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_lamentation-de-krysztof-bizio-_89.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:19:13 GMT</pubDate>
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 La Compagnie KS and Co et la Scène Conventionnée Kokolampoe présentent"Lamentation" Une plongée en apnée dans des échantillons de vie sur catalogueCréation 2009Dans l'intimité d'un monologue, une femme raconte un épisode de la vie de trois générations, ou peut-être une seule et même vie : Jaqueline, 44 ans, fille de Sophie, 67 ans mère d'Anna, 18 ans. La vie est longue et/ou trop mal faite.Tout y passe: le licenciement, les problèmes conjugaux de Jacqueline, le nouveau tombeau en pierre noire, exactement comme le voulait le mari de Sophie. Un samedi plus chiant que les autres pour Anna.Trois générations, trois formes de langage. Krzysztof Bizio observe la réalité sans juger ses personnages. Le vrai drame commence dans la conscience du spectateur."Lamentation" de Krysztof Bizio Mise en espace : Serge AbatucciComédienne : Ewlyne GuillaumeMise en Lumières : Michel Bourgade
 
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    <title>Autour des créations </title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_autour-des-creations-_99.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 17:17:57 GMT</pubDate>
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 Les scénographies de Manu DuroLa MandragoreLa RouteDaïti...
 
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    <title>Saison 2008/2009</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_saison-2008-2009_102.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:35:24 GMT</pubDate>
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 Saison 2008/2009 : 2ème année de programmationEdito du dossier de presse de la saison 2008/2009 « Pour sa première année d’existence, Kokolampoe, scène conventionnée de Saint-Laurent du Maroni dresse un bilan très positif. Tant du point de vue de la qualité artistique, de la diversité des compagnies invitées : théâtre « de texte », conte, marionnettes, clown … que de la multiplicité des actions accompagnant les spectacles, ateliers, démonstrations, conférences….Les retours des artistes invités pour ce qui concerne l’accueil ainsi que l’immersion dans l’espace de l’ouest guyanais, ont été pour la plupart excellents et des relations de travail se sont pérennisées.La scène a su séduire un public varié, impatient de la reprise de la programmation.Nous l’espérons riche de nouvelles rencontres et nous mettrons l’accent sur la consolidation du réseau national et régional tout en jetant les bases d’une coopération internationale avec la grande région : le Surinam et le Brésil.» Ewlyne Guillaume et Serge AbatucciDirecteurs de Kokolampoe, Scène Conventionnée de Saint-Laurent du MaroniL’un des objectifs de cette programmation était de mettre en exergue la vitalité et la créativité des jeunes artistes de notre Région Antilles/Guyanes.Cette saison théâtrale placée sous le signe de la Région Antilles/Guyane ne pouvait se faire sans l’accueil de compagnies professionnelles guyanaises reconnues telles la Cie Norma Claire, la Cie Théâtrale Guyanaise et la Cie KS and CO.La participation de Kokolampoe à la troisième édition du Festival Les Tréteaux du Maroni – Festival international des Arts de la Scène, a permis de développer les bases d’une coopération internationale avec la Grande Région : le Surinam et le Brésil.« Anjo Negro » de la Cie Vagabond (Guyane/Métropole)La haine de soi et l’intériorisation du préjugé raciste sont ici les thèmes centraux. Ismaël est noir, il a honte d’être noir, il a épousé une femme blanche Virginia. Ismaël a fait construire une maison aux murs très hauts afin que sa femme ne puisse pas voir d’autres blancs… Comme frappés d’une malédiction, leurs enfants meurent tous à la naissance. Un soir, arrive Elias, le frère aveugle et blanc d’Ismaël.L’inceste et le meurtre du frère constituent l’architecture mythique dont l’intensité dramatique est rehaussée par la présence d’un chœur annonciateur de mauvais présages et spectateur de la folie alentour.«Va, Vis » de la Cie Norma Claire (Guyane)Dans « Va, vis », Norma Claire invite son fils, Nelson Ewandé, à partager un instant de danse autour de la maternité et de la transmission, et un musicien autour de l’enracinement.« Cette création est un moment pour moi, de me confier à moi-même, de me chuchoter à l’oreille mon émotivité, mon authenticité, mon état d’être. » Norma Claire« Cayenne Ô Cayenne » de la Cie Théâtrale Guyanaise (Guyane)« Cayenne ô Cayenne », c’est la Guyane scrutée, passée à la loupe par Pierre Chambert, rien n’est oublié : la nature, les hommes, le peuplement, l’environnement immédiat, et leurs interactions.« Léon-Gontran Damas A franchi la ligne » de la Cie Awa Production (Guyane/Métropole) REPORTE« Dans ce spectacle poétique extrait des œuvres de Léon Gontran Damas – Pigments, névralgie, Black-Label et veillées Noires – une comédienne, seule en scène, incarne une poésie moderne et humaine.La simplicité de l’écriture, la musicalité des vers et la radicalité des propos ouvrent une perspective qui aujourd’hui dépasse le courant de la Négritude. Trente ans après sa mort, la voix de Damas résonne encore dans nos vies. Poésie de l’humble, poésie du quotidien, poésie de la résistance à ce qui nous sépare et nous défait ; mise en question permanente de la ligne de fracture qui traverse l’existence de chacun. »Un très bel hommage au poète guyanais Léon Gontran Damas dont le trentenaire de sa mort a été célébré en 2008.« Le Triangle des Muses » de la Cie Awa Production (Guyane/Métropole) REPORTEDialogue des trois poètes « pères » du courant littéraire et culturel de la Négritude, Léon Gontran Damas, Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor.Le dispositif est aussi simple que celui qui consiste à dire des poèmes autour d’un feu –c’est ce qu’on pourrait imaginer - parce que c’est bien à un partage de la parole que les poètes nous convient.La comédienne accompagnée du musicien dit ou lit les poèmes.Dialogue des mots et de la musique pour une rencontre nouvelle de ces œuvres.« Le Marmonneur Providentiel – Je suis un gueuleur… » de la Cie Ile Aimée (Martinique)La trame d’un « Marmonneur Providentiel » met en exergue les thèmes chers à l’univers de l’auteur, présents dans son théâtre.Hervé Deluge a tiré et adapté pour ce spectacle les textes de deux oeuvres majeures d’Aimé Césaire, « Cahier d’un retour au pays natal » et « Et les chiens se taisent ». L’unité de l’ensemble est assurée par des formules qui marquent chaque étape, “ressassements” propres à la tradition créole, balisant l’itinéraire existentiel et spirituel de notre personnage en quatre parties : le malaise de son île, la mise à nue de ses démons, la prise de conscience et l’injonction du poète.Ce spectacle est le travail d’une équipe cosmopolite ayant l’exigence de définir la négritude non dans un acte de culpabilisation collective, mais bien comme l’invitation franche et risquée d’emprunter le chemin de la “repensée”.Dans ce spectacle, le dispositif technique exalte la voix du poète.« Par une cacophonie de sons, un nombre de faits, une bousculade d’images, et de ruptures de styles, sous nos yeux s’édifie une Babel où bruissent les multiples langages d’une humanité révélée à elle-même. A la poésie lyrique se mêlent un éclairage concret et la volonté de transformer l’expérience de notre personnage en message». (Hervé Deluge).«No ohlo da rua» Brasiliera de cortejo (Brésil)Ce spectacle de rue est issue de la culture populaire brésilienne, sa poésie mais aussi ses célébrations, ses processions. On trouve toujours dans les spectcales de cette compagnie les percussions, les chants, les danses, les masques et les costumes très colorés de la tradition brésilienne.«Daïti» de la Cie KS and CO (Guyane/Surinam)(lien avec création KS and CO)«Lamentations» de la Cie KS and Co (Guyane)(lien avec création KS and CO)Résidence littéraireAccueil de l’auteur Pierre ChambertFocus un auteur, un texte, une Compagnie A l’occasion de l’accueil du spectacle « Cayenne Ô Cayenne », Kokolampoe a souhaité inviter l’auteur du texte et proposer ainsi à son public une semaine riche en rencontres théâtrales et littéraires autour d’un auteur, un texte, une compagnie. Ancien inspecteur-conseiller pour le théâtre et les spectacles au Ministère de la Culture et de la Communication, Pierre Chambert a exercé ses fonctions en Guyane.Il est également l’auteur de « Dauchez l’africain, maître et comédien – une vie pour un théâtre utile », portrait poétique d’un homme qui a mis sa vie tout entière au service d’un théâtre utile.
 
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    <title>Accueil</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 22:23:15 GMT</pubDate>
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 Nous voulons relever le défi de la communication et partager le besoin de théâtre avec ceux, qui pratiquent cette forme d’art et dont nous ne partageons ni la culture ni la langue, « car le théâtre peut beaucoup là où il y a suffisamment de vie. »
 
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    <title>Ewlyne Guillaume directrice artistique</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:32:00 GMT</pubDate>
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 Comédienne Metteur en scèneDirectrice artistique de la compagnie KS etamp; CO qu’elle fonde à partir d’une collaboration avec des acteurs de la vie théâtrale russe, Ewlyne Guillaume commence par la danse avec Josianne Antourel et la danse dans le drame avec le travail sur le masque et Michel Bourgade. Elle participe à la vie théâtrale en Martinique et en Guadeloupe avec plusieurs compagnies. Elle est invitée à Paris (1991) au théâtre de l’Atalante pour la traduction simultanée (russe/français) de Cinzano" d’après Loudmila Petrouchevskaïa, mise en scène de R.Kozak. Elle travaillera pendant plusieurs années avec des acteurs, pédagogues, metteurs en scène du théâtre d’Art de Moscou (MKHAT) et scénographe du Bolchoï : Stage de scénographie dirigé par Valery Firsov (scénographe du Bolchoï) Martinique 96. Stages de formation de l’acteur : Théâtre école du passage (directeur Niels Arestrup) avec Igor Zolotovitski et Sergueï Zemtsov. Comédie de Béthune (direction :Agathe Alexis, Alain Barsacq). Avec Igor Zolotovitski et Sergueï Zemtsov. Ewlyne Guillaume est l’initiatrice du projet Martinique-Moscou concrétisé par un stage-audition réunissant des acteurs venus de Haïti, Guadeloupe, Martinique et débouchant sur un spectacle :Hyménée" d’après Gogol, mis en scène par Igor Zolotovitski et Sergueï Zemtsov. En 96, elle est traductrice et assistante à la mise en scène. Ici vivent des gens" d’après Athol Fugard dans une mise en scène de Sergueï Zemtsov. Elle traduit des œuvres dramatiques (russe/français) entre autres : La chasse au canard" de A. Vampilov (aide à la création 1994) ; la traduction a fait l’objet d’une lecture au Centre National du Théâtre et d’une lecture mise en espace par Sergueï Zemtsov à la Comédie de Béthune (Direction Agathe Alexis et Alain Barsacq). En 1998, Ewlyne Guillaume invite des comédiens africains, le metteur en scène Moïse Touré pour la création du spectacle : Orphée Noir" d’après "l’anthologie de la Nouvelle Poésie Noire et Malgache" de Leopold Sedar Senghor. "Orphée Noir" a été créé au festival d’Avignon (cour du musée Calvet) dans le cadre du 150ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage.En janvier 2000 elle rencontre Eugenio Hernandez Espinosa dramaturge et metteur en scène lors d’une mission à Cuba. Les saisons théâtrales 2000 / 2001, 2001 / 2002, seront placées à la croisée des chemins entre les projets du TEATRO CARIBENO" (Cuba) et ceux de la compagnie KS and Co : échanges d’acteurs, formation, création.
 
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    <title>KS and CO</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:48:46 GMT</pubDate>
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 KS and CO, une compagnie de théâtre, une scène conventionnée et un festival de rencontres des arts de la scène à Saint-Laurent du Maroni en Guyane.
 
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    <title>Genese</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 19:41:10 GMT</pubDate>
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 La compagnie KS and Co est née, en 1990, de la rencontre d’univers culturels que rien ne destinait à se croiser: la Caraïbe et la Russie. Un hasard qui annonçait déjà le potentiel exceptionnel d’ouverture et de ralliement aux cultures du monde de cette compagnie.Ewlyne Guillaume, la directrice artistique, est à l’origine de ce projet qui porte le sigle presque secret de KS….and Co. Elle est alors traductrice en langue russe et comédienne. Elle est installée en Martinique mais travaille aussi à paris et à Moscou. C’est là, sur l’île de la Martinique, alors en pleine période d’expérimentation théâtrale impulsée par Aimé Césaire, que les projets de la compagnie KS and Co voient le jour.Ewlyne Guillaume connaît les auteurs russes, elle baigne depuis l’enfance dans la culture russe. Elle est aussi dans une interrogation politique exacerbée par la révolution de mai 68 en France. Sa compagnie naîtra de la rencontre avec le 5ème Studio du Théâtre d’Art de Moscou fondé par le maître Stanislavski(1). Ewlyne Guillaume est appelée à Paris et en Russie, en tant que traductrice simultanée sur la création de la pièce Cinzano de Lioudmila Petrouchevskaïa dans la mise en scène de Roman Kozak, dont elle organise une tournée en Martinique. Il y aura plusieurs collaborations entre Moscou, Paris et la Martinique dont des stages de formation d’acteurs à la Comédie de Béthune chez Alain Alexis Barsacq et Agathe Alexis, à l’école du Passage à Paris chez Niels Arestrup.Puis, la DRAC Martinique s’intéresse à cette expérience et le projet « Hyménée », la pièce de Gogol est écrit. Il s’agit de fédérer plusieurs pays (Martinique, Guadeloupe, Haïti) et plusieurs compagnies autour de cette création. Elle s’articule autour d’un stage de formation d’acteurs conduit par le Théâtre d’Art de Moscou, duquel sortiront les acteurs d’ « Hyménée ». Le projet est inédit. Trois compagnies martiniquaises s’investissent : Now Théâtre de Lucette Salibur, Derivaj de José Exélis et KS and CO. Le spectacle tourne en Martinique.« Hyménée » est une belle aventure qui permet de découvrir les acteurs de la scène martiniquaise actuelle. C’est aussi le moment de l’entrée en scène du deuxième pilier de la Compagnie ou le Co de la compagnie KS, il s’agit de Serge Abatucci.Lui, à cette époque est en pleine vadrouille artistique. Il vit à Paris, après avoir quitté la Martinique au moment où le théâtre y est en plein questionnement identitaire. Il a monté la compagnie Saeta avec le chilien Vladimir Beltran et évolue avec des artistes de l’Est rencontrés à l’Hôpital Ephémère. Il est proche de la Yougoslavie, des musiques gitanes. Ewlyne Guillaume l’avait vu un jour, dans un spectacle de rue, jouer dans un combat de coqs. Le rôle du maître coq l’avait émue. Au moment du casting d’ « Hyménée », le metteur en scène russe recherchait des acteurs sensibles. Pour le premier rôle masculin, un homme tendre, un anti héros, bien éloigné des rôles habituellement donnés à Serge Abatucci, Ewlyne pense à ce maître coq et c’est la rencontre de leurs vies.Il y aura d’autres projets avec les metteurs en scène russes après « Hyménée », dont: « Ici vivent des gens » d’Athol Fugard. Le spectacle dans le cadre d’une tournée est invité en Guyane par la compagnie Maskilili, cette première prise de contact avec les artistes guyanais ouvre la route qui conduira KS and CO jusqu’à son implantation à Saint-Laurent du Maroni, quelques années plus tard. Il y a ensuite la création d’« Orphée Noir » invité par le Festival In d’Avignon en 1998, joué dans la cour du Musée Calvet l’année de la commémoration du 150ème anniversaire de l’abolition de l’esclavage. C’est un tournant dans la vie de KS and CO. Serge Abatucci, à ce moment là, intègre définitivement la compagnie, il partage avec Ewlyne Guillaume une sorte de langage commun et sans frontières. Leur rencontre les confortent tous les deux dans leur vision du monde et de l’acte artistique. Les problématiques politiques du théâtre antillais, un théâtre noir ou un théâtre blanc? les troublent. La sensation très aigue pour Serge Abatucci d’assister à un ressassement de la question identitaire les amènent à développer un projet artistique basé sur la diversité et le lien entre les cultures du monde. Les répétitions d’ « Orphée Noir » ont lieu à Paris au théâtre de l'Odéon avec une grande équipe de concepteurs et un plateau cosmopolite de dix-huit comédiens (Burkina Fasso, Gambie, Sénégal, Côte d'Ivoire, Cameroun, Martinique, Guadeloupe, France). Ewlyne et Serge mettront en scène une forme pour l'agora du spectacle à trois comédiens. Ils tourneront partout en Europe et dans la Caraïbe et dans toutes les configurations possibles. A partir de ce spectacle Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci décident de faire troupe.En 2003, la compagnie est invitée en résidence à Saint-Laurent du Maroni en Guyane où elle fait œuvre d’ancrage. Elle met en place le Festival de rencontres théâtrales, les Tréteaux du Maroni. Peu de temps après, Léon Bertrand, le maire de Saint-Laurent, décide de lui confier l’implantation de la première scène conventionnée de Guyane : Kokolampoe, pour un théâtre équitable. KS and CO installe un théâtre de poche dans la case de bagnard N°8 du Camp de la Transportation, puis dans la case N°9 et invente un théâtre sans mur qui se transporte de lieu en lieu dans le bassin de l’ouest guyanais.(1) Constantin Stanislavski est le fondateur du Théâtre d’Artde Moscou. Il créée des classes de théâtre : les studios qui deviennentdes laboratoires de formation d’acteurs, dans la perspective d’unthéâtre populaire, accessible à tous. Il y a eu à l'époque quatre studios. En1990, Oleg Efremov charge Roman Kozak d'un cinquième studio.
 
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    <title>Projet Artistique</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_projet-artistique_14.html</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:41:00 GMT</pubDate>
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 KS and Co est aujourd’hui l’une des plus anciennes et des plus actives compagnies théâtrales des départements français d’Amérique. En faisant oeuvre d’ancrage à Saint-Laurent du Maroni depuis l’année 2002, la compagnie a inscrit son projet artistique au coeur des cultures plurielles du territoire de l’ouest guyanais.Sa réflexion sur les cultures théâtrales minoritaires et/ou fragilisées, son travail de maillage et de mise en passerelle des identités culturelles (Amérique, Caraïbes, Europe), son engagement citoyen pour l’accès au théâtre en termes de formation et de création aboutissent ici à l’émergence d’outils culturels d’excellence : Kokolampoe, la scène conventionnée de Saint-Laurent du Maroni pour un théâtre équitable, les Tréteaux du Maroni, le Festival international de rencontres des arts de la scène. Le patronage de la Commission Nationale Française pour l’Unesco, pour la création de Daïti, création le 8 mai 2009.LES ACTIONSInvitée en 2004 par le Ministère de la Culture – Direction Régionale des Affaires Culturelles - la compagnie KS and CO, dirigée par Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci, s’est installée en résidence de création en Guyane, à Saint-Laurent du Maroni.Travailler dans le respect mutuel des identités plurielles, interroger le langage, les codes, ce qui précède le texte ; inviter des jeunes à écrire leur culture…Créer des lieux de représentation…Tels sont les objectifs de la Compagnie KS and CO qui, depuis 2004, mène un travail important d’ancrage et de formation en direction des publics de Saint-Laurent du Maroni. Afin de garantir la réussite de ces projets, la Compagnie KS and CO a su investir et se doter d’un outil de création, de formation et de diffusion : les cases théâtre n°8 et 9 du Camp de la Transportation de Saint-Laurent du Maroni qu’elle a réhabilitées en véritable théâtre.LA CREATIONDepuis son installation à Saint-Laurent du Maroni, la Compagnie KS and CO poursuit son travail de création. Cinq spectacles professionnels ont été créés dans le théâtre de la case n°8 du Camp de la Transportation : "Souffles" « La Mandragore », « Foukifoura », « Hello and Goodbye », « La Route » « Koud’ip », Daïti, "Lamentation" Les créations de la compagnie ont toujours fait appel à l’environnement dans lequel elles ont été crées. La résidence et l’ancrage en Guyane ont conduit naturellement à entrer en contact avec d’autres cultures : Créole, Arawak, Djuka, Saramaka.« Daïti », création 2009, constitue une troisième expérience de collaboration avec des acteurs saramakas.« Daïti » a obtenu le patronage de la Commission Nationale Française pour l’UNESCO.C’est la première fois que la Commission Nationale Française pour l’UNESCO accorde son patronage à une œuvre de spectacle vivant.Avec cette création et sa diffusion internationale à venir, la compagnie KS and CO œuvre à la valorisation, à la promotion et au développement durable des traditions vivantes saramaka et contribue ainsi à la sauvegarde d’un patrimoine culturel immatériel de la région Guyane et plus généralement de la Grande Région Amazonie.La diffusion de l’ensemble des créations de la Compagnie KS and CO en Guyane, aux Antilles, en métropole – notamment à l’occasion du Festival d’Avignon (La Route, succès Avignon 2007), du Grand Prix Carbet de la Caraïbe (Koud’ip) - contribue à la valorisation de la création artistique et des cultures guyanaises.LA FORMATIONToujours dans un objectif d’ancrage et de développement des pratiques théâtrales, la Compagnie KS and CO multiplie les actions de formation, en direction de publics variés. Les scolaires La compagnie KS and Co a contribué à la création en 2004 de l’option facultative de théâtre au Lycée Bertène Juminer. Depuis, une soixantaine d’élèves de seconde, de première et de terminale pratiquent régulièrement le théâtre dans le cadre de leur cursus scolaire.En 2008, l’option facultative de théâtre s’est transformée en « spécialité » (option lourde) permettant ainsi une valorisation plus importante pour les élèves du Lycée Bertène Juminer de leurs pratiques théâtrales. Le nombre croissant d’inscrits a conduit à la création, pour l’année scolaire 2008/2009, d’un atelier de théâtre hebdomadaire supplémentaire, soit un total de quatre ateliers de théâtre hebdomadaires dispensés par Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci à la case théâtre n°8 du Camp de la Transportation. D’autres ateliers de théâtre, en direction de divers publics, sont mis en place ou accueillis par la compagnie KS and CO : le labo théâtre pour un public amateur adulte, l’atelier enfant pour les jeunes de 7 à 13 ans, l’atelier de l’A.P.A.D.A.G (Association des Parents et Amis des Déficients Auditifs de Guyane) (année 2007/2008). Les jeunes en très grande difficulté d’insertion La compagnie KS and CO assure également de la formation professionnelle. La création du spectacle « La Mandragore », doublée d’un projet de théâtre école, a servi de support à la formation de deux jeunes saint-laurentais sans emploi. Salariés par la Compagnie KS and CO, ils ont intégré la distribution du spectacle et joué aux côtés de comédiens professionnels. A l’issue de cette expérience, l’un deux a choisi de s’orienter vers l’animation et a obtenu son BAFA avec une spécialité théâtre. Dans le cadre d’un projet européen EQUAL/FLUID, en partenariat avec la Mission Locale Régionale de Guyane, vingt jeunes stagiaires ont participé à une formation de découverte des métiers du théâtre autour de la création du spectacle « U MITI » qui a fait l’objet d’une diffusion en Guadeloupe en janvier 2009. Une tournée de ce spectacle est prévue en Guyane et en métropole.L’un de ces stagiaires anime aujourd’hui l’atelier théâtre pour enfants de la Cie KS and CO et travaille aussi au Centre de Culture et de Loisir de Saint-Laurent du Maroni.La Cie KS and CO, en la personne de Dominique Guesdon, a assuré également en continue la formation technique de Monsieur Fréderic Belleney. Travaillant sur les différentes activités de la compagnie sous la direction d’un directeur technique et aux côtés de régisseurs expérimentés venus de Martinique ou de Paris, celle-ci a pu acquérir un certain nombre de connaissances en matière de régie technique (Festival d’Avignon 2007, Accueil du spectacle Pas de Quartier, Festivals Les Tréteaux du Maroni). Enfin, des étudiants stagiaires de différents niveaux (collège, lycée, master) intègrent régulièrement l’entreprise dans le cadre de stages d’une durée de 2 semaines à six mois.LE FESTIVAL LES TRETEAUX DU MARONIEn 2006, la Cie KS and CO a créé le Festival Les Tréteaux du Maroni. L’objectif de ce festival est de célébrer le théâtre dans tous ses états.Les deux précédentes éditions étaient consacrées aux artistes professionnels et amateurs de Guyane et ont ainsi proposé des spectacles de toutes formes – spectacle musical, théâtre professionnel, créations théâtrales amateur, improvisations et slam - dans le camp de la transportation à près de 1500 spectateurs. Suite à ce succès, il était important d’augmenter le rayonnement des Tréteaux du Maroni. Aussi, pour sa troisième édition, qui a eu lieu du 25 avril au 2 mai 2009, le Festival prend une dimension internationale avec un focus sur le Surinam et l’invitation d’artistes brésiliens.L’objectif est de faire du Festival Les Tréteaux du Maroni un rendez-vous interrégional incontournable autour du théâtre et contribuer ainsi au développement d’une attractivité culturelle internationale de la région de l’Ouest Guyanais.Les travaux de la Compagnie KS and CO ont ainsi fortement contribué au développement important des pratiques théâtrales amateurs et professionnelles à Saint-Laurent du Maroni et au rayonnement de la culture de l’Ouest guyanais.Sensible aux différentes actions de la Compagnie KS and CO, la ville de Saint-Laurent du Maroni soutient celle-ci pour ses activités de formation, de création et de diffusion de spectacles dans le cadre du Festival Les Tréteaux du Maroni. La ville de Saint-Laurent du Maroni confirme ainsi sa volonté de faire du théâtre une composante importante de sa politique culturelle et affirme sa vocation à être un des acteurs majeurs pour la diffusion de l’art et de la culture en Guyane. 
 
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    <title>Mission locale</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 01:43:00 GMT</pubDate>
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 Formation ProfessionnellePROJET EQUAL/FLUID, en partenariat avec la Mission Locale Régionale de GuyanePublic : jeunes de la Mission Locale de Saint-Laurent du MaroniNombre de participants : 20Durée : de mars à décembre 2008La formation première, aux métiers du théâtre avait pour objectif d’initier 20 jeunes, aux arts de la scène à partir d’un cas pratique : le montage, la création et la diffusion d’un spectacle, leur donner le goût ainsi que la possibilité de se déterminer dans un secteur très diversifié en matière de postes. Nous avons mis l’accent, afin de travailler à partir d’un socle cohérent, sur le patrimoine commun des apprentis:le conte. Les ressources traditionnelles musicales et gestuelles (danses, tambours, chants polyphoniques…) ont été prises en compte lors du travail sur le jeu de l’acteur. Les habits traditionnels et quotidiens ont servi de base d’analyse et de lecture en amont de la création du costume scénique. Le patrimoine du village, du quartier, de la cité de l’environnement, a été mis en relief par la scénographie. La gestion a insisté sur la notion de produit culturel, de contrats, de vente et diffusion du produit en Guyane, de bilans moral et financier. Les institutions culturelles et les partenaires en Guyane ont été évoqués. LLa régie générale, le son et la lumière ont été appliqués au spectacle en préparation. Chacun des stagiaires a essayé tous les postes. Le spectacle « U MITI », produit du travail des stagiaires, a ainsi été créé et ils ont en charge de le diffuser ainsi que d’analyser les résultats. L’équipe d’intervenants sont des professionnels des arts de la scène et de la gestion d’entreprise culturelles.Les matières enseignéesLes intervenants:Ewlyne Guillaume, directrice de la Scène Conventionnée Kokolampoe, Metteur en scèneSerge Abatucci Comédien, directeur de la Scène Conventionnée  Kokolampoe  Metteur en scène,6h/semaine: La dramaturgie et la mise en scèneFormateurs: EwlyneGuillaume/Serge Abatucci 2h/semaine: La régie générale, la régie lumière, la régie sonFormateurs: Fred Belleney Technicien de la Scène Conventionnée Kokolampoe 4h/semaine: La scénographie, conception et mise en espace, le décor L’afficheFormateurs: Manu Duro Plasticien Scénographe (diplômé de l’IRAV et de l’école de Strasbourg) Professeur Certifié en Arts Plastiques10h/semaine: La construction du décor Formateurs: Fred Belleney25h/semaine: Le costume : la conceptionFormateurs: Cécile Duro Plasticienne, costumière, diplômée de l’école des Arts décoratifs de Strasbourg10h/ semaine: Le costume Formateurs: la couture Association Top 6 25h/ semaine: La gestion et l’exploitation d’un produit culturel La communicationFormateurs: Emilie Blettery Administratrice de la Cie KS and CO et de Kokolampoe, diplômée des IUP d’Avignon, Arles et de Paris Dauphine 
 
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    <title>Ecole du spectateur</title>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 21:50:12 GMT</pubDate>
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 L’école du jeune spectateurEn 2008, les élèves ont été conviés aux spectacles de la compagnie :"La route" de Zakès Mda (création 2006)"Koud’ip » (création 2007)Ils ont pu aussi assister à ceux de la  Scène Conventionnée: 12 accueils pour la saison 2007/2008.Ils ont participé aux ateliers liés aux accueils des compagnies: initiation au conte avec Georges Perla, rencontre avec les marionnettistes de la Cie du Coin Qui Tourne, travail sur le clown avec Benjamin Dunkhan.Une brigade de bénévoles a été formée pour la Scène Conventionnéeautour de l’accueil des artistes.
 
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    <title>Hyménée</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_hymenee_29.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:15:48 GMT</pubDate>
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 Hyménée d’après Nicolas Gogol (Novembre 94) Hyménée est une pièce sur l’étrange dans la vie. Si l’on observe très attentivement ce qui se passe autour de nous, alors tout devient insolite. Mais ce type de réflexion détruit le cours habituel, arrête le mouvement de la vie. De même si nous analysons avant de faire un pas la flexion de la jambe, les transferts de gravité et ainsi de suite…nous ne pouvons plus marcher.Mise en scène Igor Zolotovitsk Sergueï Zemtsov
Collaboration à la mise en scène Ewlyne Guillaume
Scénographie / Costumes : Valery Firsov
Distribution Serge Abatucci Alex Donote Gladys Arnaud Maurice Mayen Mano Beaudi Lucette Salibur Rudy Silaire Marie Catherine Vanitou 
 
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    <title>Travail sur la biomécanique</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_travail-sur-la-biomecanique_38.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 19:23:37 GMT</pubDate>
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 Notes sur la formation de l’acteur, travaux de recherches à partir du spectacle Daïti  La biomécaniqueLes créations de la compagnie en Guyane, notamment « Daïti » sont nourries de rencontres avec des acteurs de cultures différentes parfois non francophones et non scolarisés. Très vite s’est posée la question de l’élaboration d’un langage commun au-delà de la barrière linguistique ; d’où l’élaboration d’une grammaire nouvelle pour la formation de l’acteur.Nous nous sommes inspirés des travaux de Meyerhold sur la biomécanique en nous appuyant sur un socle propre à notre temps et à notre pays. Avec pour objet les dits épiques ou les contes ; par exemple:Daïti, une épopée à partir des « dits » saramaca croisée, avec l’Odyssée d’Homère (traduction de Leconte de l’Isle).Nous nous sommes appuyés sur le sens du sacré, la notion d’origine mythique chez les saramakas ; sur une notion du temps qui peuple le monde de présences sensibles, un temps qui convient au merveilleux, au fantastique. Nous avons cherché à développer l’expressivité de l’acteur, pour cela nous sommes partis des « pré-requis » des savoirs faire, de l’observation des mouvements de nos acteurs saramacas.Par exemple nous notons :1. L’absence de mouvements « improductifs », une sorte d’ergonomie du geste 2. La rythmicité.3. La stabilité4. L’aspect « dansant » de leur mouvement.5. L’engagement 6. L’enduranceNous avons exercé chez nos acteurs la capacité à organiser leur matériau artistique: l’art de la plasticité dans l’espace ; à être des constructeurs, à économiser les moyens d’expression, économie qui garantit la précision et peut-être la naissance d’un style. Pour ce qui concerne le travail sur l’acteur et ses émotions: nous avons privilégié la naissance de l’émotion de l’extérieur vers l’intérieur. La méthode qui consiste, pour former l’acteur, à agir sur la mémoire émotionnelle, sur tout ce qui concerne en fait l’organisation intérieure d’un être se heurte ici dans notre pratique à la pudeur créée par la barrière culturelle, codes de politesse, tabous…nous cherchons donc à inverser le processus :« Je vois un jaguar, j’ai peur, je cours, j’ai peur »  Les arts de la danse, du bâton, les arts martiaux nous sont utiles et sont introduits, comme auxiliaires du cours de biomécanique. Au-delà et comme un conséquence naturelle, « l’alphabétisation » (sous forme d’échanges) des personnes non scolarisées.1er temps: Collectage oral des contes et dits saramacas.2ème temps:Transcription écrite en saramaca.3ème temps:Traduction en français et adaptation pour « Daïti »4ème temps:Traduction écrite de l’Odysssée d’Homère (version Leconte de l’Isle) en saramaca5ème temps : Distribution des textes du spectacle Daïti aux acteurs qui ne savent pas lire.6ème temps : Apprentissage oral des textes avec un répétiteur bilingue, les acteurs ont toujours le texte écrit proche des yeux, avec la liberté de le regarder ou non, d’y chercher des repères, des photographies des mots qu’ils prononcent, surtout lorsqu’il s’agit des récits en saramaca.ou, des récits saramacas en français 7ème temps: Mise en jeu du texte, étape où pour les acteurs, le texte écrit devient un des référents pour toutes les répliques « signalées ».Bilan d’étape: Lors des discussions après les répétitions, les acteurs font état d’un mieux être ressenti, par rapport à leur absence de scolarité, du désir d’approfondir leurs connaissances en lecture et écriture du français. Et pour ceux d’entre eux non francophones, on note un début de conversation en français facile.Les acteurs nous disent aussi que le fait de pratiquer le théâtre,leur permet de porter un autre regard sur eux-mêmes , tandis que nous portons un autre regard sur eux, et ainsi de faire valoir leur propre école (qui n’est pas à l’origine celle de la République).
 
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    <title>L'acteur-sculpteur</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_lacteur-sculpteur_39.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 19:26:04 GMT</pubDate>
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 Travailler avec la compagnieA la recherche de l’acteur - sculpteurAu cours des ateliers, des stages, les acteurs apprennent à se montrer grotesquement (comiquement tragiques, tragiquement comiques), à offrir leur dérisoire, leur ridicule au travers d’émotions vraies, organiques dans une forme hypertrophiée. Il s’agit de saturer la vie intérieure des personnages, de jouer sur une tension extrême des émotions, de travailler sur la vélocité et l’élégance de l’action, de développer le sens du rythme physique sur scène, d’expérimenter le déséquilibre jusqu’au point de chute ou le quasi-silence du mouvement. La rencontre au sein de la compagnie, de techniques différentes (dans une forme de syncrétisme) : formation de l’acteur selon la méthode de Stanislavski, théâtre de masques, danse contemporaine, damyé (danse martiale martiniquaise) élargit l’expressivité de l’acteur. Ainsi les principes qui régissent le damyé cultivent la capacité à improviser instantanément, à saisir les rebondissements : ici rien n’est annoncé par avance, chacun joue sa partition en relation avec le partenaire au sein d’un ensemble complexe. Et l’ensemble doit sonner juste. Le masque, quant à lui, révèle des moyens d’expression inexplorés, des fragments de corps où se sont concentrés avec une grande précision toutes les expressions, le caractère. L’acteur cherche des traits forts, précis, aiguisés, des contrastes vivants dans une manière de réalisme fantastique qui témoignerait de réalités contradictoires : celles de notre époque.
 
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    <title>Autour du patrimoine</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_autour-du-patrimoine_40.html</link>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 00:51:01 GMT</pubDate>
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 Scénographies Plurielles EN=VIEs Projet de scénographies plurielles autour de la TransportationSaison 2007/2008Déroulement du projet :La durée : 4 semainesEquipe artistique : Anne Chabert et Manu DuroLa recherche d’un propre langage théâtral: "Nous cherchons à développer des dispositifs, hors du castelet traditionnel, dans lequel le spectateur à une multiplicité de point de vue sur une narration. La scène devient un lieu de fabrication partagée, entre la marionnette, l’image, la musique, en temps réel avec le public." Anne Chabert la Compagnie du Coin qui tourneL’image, point de vue sur le monde: "L’image a désormais une place prédominante dans notre société. Il est important de démystifier sa fabrication et de lui redonner sa qualité de point de vue sur l’autre, de rencontre poétique à l’encontre d’une utilisation de propagande et de regard unique. Anne Chabert la Compagnie du Coin qui tourneLe projet scénographies plurielles: Son objet : le patrimoine, dur et immatériel. Une réflexion: À partir d’un lieu carcéral et d’un lieu de vie, le bagne tour à tour prison et cité enclose pour les réfugiés de guerre et autres habitants…Sur les correspondances entre citoyens libres et bagnards.Retrouver les murs, d’origine les chimères des prisonniers, les bruits de l’extérieur, Sur la cité, Saint-Laurent du Maroni, des scénographies urbainesDes spectaculaires : L’idée est de créer des petites formes de théâtre d’objets, dans des lieux de vie, en s’inspirant des choses des habitants. La question des objets est importante, parce qu’ils énoncent, les mœurs, les aspirations.en=vies d’objets en=vies, Les juxtaposer, les confronter, les réconcilier, les faire communiquerAvec peu de texte, Les participants : Manu Duro, Guyane, scénographe, responsable du projet EN=VIEs Voir lien KS and Co compagnons de routeAnne Chabert , France, marionnettiste, vidéaste, scénographe: Née en 1978 en Touraine (France), elle s’engage dans des études artistiques, à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Tours puis à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg en option scénographie ainsi qu’un post-diplôme en art numérique. Vidéaste-scénographe elle a travaillé pour le théâtre avec Pascale Spengler, Adan Sandoval, la marionnette avec Stanka Pavlova, la danse avec Pierre Boileau. Elle part en résidence au Cameroun à Douala dans le cadre des Scénographies Urbaines où elle réalise deux vidéos à caractère documentaire. Elle manipule pour la Cie du Coin Qui tourne et la Cie Les Zanimos. Depuis 2001 elle poursuit particulièrement ses recherches avec la Cie du Coin Qui Tourne autour de l’intégration de l’image projetée dans un espace scénique, à l’échelle de la marionnette et du marionnettiste.
 
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    <title>Les accueils d'auteurs</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_les-accueils-dauteurs_42.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:32:05 GMT</pubDate>
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 L’écrivain Gustave AKAKPO (Togo)Jeune auteur le vent en poupe, Gustave Akakpo tire son inspiration de cette terre d'Afrique à la brutalité fascinante. N'ayant aucune barrière entre les genres littéraires, il publie à la fois des pièces de théâtre comme des histoires pour enfants, tout en passant par le roman. De la tragédie africaine à la légèreté, Gustave Akakpo manie la plume avec brio. Mais il se distingue surtout par sa détermination à parler des problèmes socio-culturels de l'Afrique à travers ses pièces. Ainsi, il parle des conséquences de la guerre dans 'La Mère trop tôt' en 2004, des problèmes du retour au pays pire que l'exil dans 'Ma Férolia'. Il met en scène toute la violence d'un pays dans 'Catharsis', écrit en 2006 à Limoges, où l'Afrique est symbolisée par une femme en proie à la haine et à l'incompréhension de ses fils. Conservant des liens très forts avec la langue française, il raconte ses contes sur scène, entre Bamako, Bruxelles et Paris.En direction des élèves du Lycée Bertène Juminer et des élèves du lycée IIL’écrivain Sébastien JOANNIEZDans le cadre de « Lire en Fête »En partenariat avec la Bibliothèque Icek BARON de Saint-Laurent du Maroni et l’Alliance Française de Cayenne.Rencontre au cinéma Le Toucan, le vendredi 10 octobre 2008 :-Lecture et mise en espace par Métiss Téat sous la direction de la Cie KS and CO des textes : La Jalousie, Le Monde, L’ennemie, L’occupation, Le miroir, L’ami, La précision- Lecture de trois poèmes par les élèves du Collège 4 : L’ami, Le miroir, Le monde-Intervention de l’auteur et échange avec le publicEn direction des élèves du lycée Bertène Juminer, des élèves du collège 4 et de stagiaires de la Mission Locale de Saint-Laurent du MaroniDeux KarbeKont, en partenariat avec l’association KrakémantoL’Association Krakémanto a organisé, en partenariat avec la Cie KS and CO, deux Karbékont.Il s’agit d’ateliers d’une semaine animés par des professionnels du conte en direction des jeunes de Saint-Laurent du Maroni. Ils ont pour objectif la pérennisation de la pratique vivante du conte et de proposer plus qu’une simple consommation de spectacle.A l’issue de chaque semaine d’ateliers, le conteur invité a présenté un spectacle dans la Case Théâtre n°8 du camp de la Transportation:Un spectacle de conte familial tout public par la conteuse Suzy Ronel (Cie Palémanlou) le samedi 9 février 2008Le spectacle « Il n’y a pas de coupeurs de cannes sur l’ile de la cité » par le Conteur Charles Piquion le samedi 1er novembre 2008FOCUS UN AUTEUR, UN TEXTE, UNE COMPAGNIEDu 29 janvier au 2 février 2009Rencontre entre l’auteur Pierre Chambert et les élèves du lycée Bertène Juminer (Options Théâtre)Séance de dédicace du livre « Cayenne ô Cayenne » à la Librairie Le ToucanPunch Littéraire autour de l’œuvre de Pierre ChambertA l’occasion de l’accueil du spectacle « Cayenne Ô Cayenne », Kokolampoe a souhaité inviter l’auteur du texte et proposer ainsi à son public une semaine riche en rencontres théâtrales et littéraires autour d’un auteur, un texte, une compagnie. Il nous semblait important d’offrir au public Saint-Laurentais l’occasion de rencontrer un auteur contemporain et l’interroger sur son œuvre, tout en ayant la possibilité de voir cette œuvre mise en scène par une compagnie de théâtre professionnelle de la région: la Compagnie Théâtrale Guyanaise.
 
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    <title>30 ans d'histoire illustrée du théâtre</title>
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    <pubDate>Sat, 17 Oct 2009 01:50:22 GMT</pubDate>
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 Témoignage photographique des grands moments de la création théâtrale dans les Départements Français d'Amérique, ces trente dernières années...
 
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    <title>Recherche sur les languages communs</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_recherche-sur-les-languages-communs_70.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 17:06:50 GMT</pubDate>
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    <title>Accueil Pratique</title>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 20:10:53 GMT</pubDate>
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 Informations pratiquesAdresse Postale :BP 82. CEDEX Saint-Laurent du Maroni 97 393 . Guyane françaiseAdresse du Théâtre : Case N°8 du Camp de la Transportation Saint Laurent du Maroni. Guyane française Tel : : 0594 34 26 88 / 0694 20 97 90 / 0694 43 39 68Contact Direction: Ewlyne Guillaume et Serge Abatucci 0694 20 97 90 / 0694 43 39 68guillaume.ewlyne@wanadoo.frContact Administration, Diffusion: Emilie Blettery 0694 21 58 74emy_1983@hotmail.frContact Presse/Communication : Nathalie Laulé 0696 30 85 49laule.nathalie@orange.frContact Direction Technique: Serge Abatucci 0694 20 97 90Périodes d'Ouverture de la Scène Conventionnée, Kokolampoe:: Du 1er octobre au 20 juinBouclage des programmations de la Scène Conventionnée, Kokolampoe: Juillet pour la saion Période du festival des Tréteaux du Maroni: 25 avril au 2 maiBouclage des programmations du festival des Tréteaux du Maroni:: décembrePériode de création de la compagnie: de novembre à juinFiche Technique de la Scène Conventionnée à télécharger
 
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    <title>LA ROUTE de Zakes Mda</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_la-route-de-zakes-mda_88.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:21:27 GMT</pubDate>
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 La Compagnie Ks and Co présenteLA ROUTE de Zakes MdaCréation 2006Traduction de Nadine GassieMise en scène d’Ewlyne GuillaumeAvec La Route, KS and CO signe la quatrième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. Bien qu’indissociable du contexte Sud-africain de l’Apartheid, le choix du texte de Zakes Mda apparaît d’emblée comme une évidence pour deux raisons paradoxales. En effet, La Route pose à la fois des questions universelles - il s’agit de l’Homme dans sa globalité - et sa transposition dans le contexte multiculturel local s’avère particulièrement pertinente.Le premier choix fort de mise en scène consiste à confier la distribution à deux comédiens noirs quand les rôles sont écrits pour un noir et un blanc. Cette option, troublante, donne un éclairage nouveau sur la pièce, où il n’est plus seulement question de racisme institutionnalisé mais des différences profondes et des distances parfois immenses séparant des hommes qui ont pourtant la même couleur de peau.Le noyau dur de l’équipe est le même que pour les créations précédentes : le scénographe guyanais Emmanuel Duro, le créateur lumières et régisseur général Dominique Guesdon, le metteur en scène Ewlyne Guillaume.Cette dernière, qui souvent travaille sur des œuvres « coup de foudre », livre ici une mise en scène à la fois puissante et subtile, où rien n’est laissé au hasard.Notes de mise en scène – Extraits« Une humanité sans cesse à se chercher, comme l’équilibre difficile de la position debout. Des personnages aspirant à se dépouiller de leurs derniers lambeaux d’humanité ; car ici, celui qui est le chien et celui qui se sert du chien se confondent, partagent la même honte et le même sentiment d’impuissance. (…) La route est tantôt un théâtre de l’absurde, tantôt du Grand Guignol, où l’horreur rivalise avec la cruauté. »DistributionTraduction : Nadine GassieMise en scène : Ewlyne GuillaumeComédiens : Serge Abatucci, Bass DhemScénographie : Emmanuel DuroLumière et régie générale : Dominique GuesdonAssistant : Fred BelleneyImages : Atelier Vidéo MultimédiaLa Fable« (…) Un fermier afrikaner et un journalier noir se rencontrent sur une route (allégorie de la voie et de l’histoire dans laquelle leur deux peuples se trouvent engagés côte à côte, quoique se dirigeant dans deux sens opposés…) et entament un vrai dialogue de sourds où, de l’incompréhension mutuelle, de la manipulation idéologique et du terrorisme psychologique que pratique le blanc, de l’hypocrisie de sa langue fourchue et du mensonge omniprésent dans son discours, va peuà peu se développer une formidable violence, qui culmine après la découverte, dans un contexte effrayant de perversion, que le blanc a pour maîtresse la propre femme du noir. »Maison Antoine Vitez
 
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    <title>Accueil</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_accueil_93.html</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Oct 2009 16:52:06 GMT</pubDate>
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 KS and CO, une compagnie de théâtre, une scène conventionnée et unfestival de rencontres des arts de la scène à Saint-Laurent du Maronien Guyane.
 
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    <title>Théâtre hors les murs</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_theatre-hors-les-murs_100.html</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Saison 2007/2008</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_saison-2007-2008_101.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 20:44:52 GMT</pubDate>
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 Edito du programme de la saison 2008« Nous sommes fiers et heureux de vous présenter la première saison théâtrale de Kokolampoe, Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni pour un théâtre équitable.Cette programmation nous l’avons voulue de qualité mais la plus diverse que possible ; ce sont les identités plurielles, la « multiplicité des imaginaires » qui ont guidé nos choix.Nous souhaitons au travers des rencontres entre les compagnies, les artistes invités et le public de l’Ouest guyanais susciter des effervescences, des connivences, voire des vocations.La Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni accueillera principalement de jeunes compagnies émergentes, en provenance de la Guyane, de la métropole, de la Guadeloupe, de la Martinique, du Surinam et du Brésil, sur le thème des écritures contemporaines dans tous les domaines d’expression du théâtre. Plusieurs formes seront sollicitées, de l’art du clown de théâtre en passant par des mises en scène utilisant des médias contemporains, l’art de la danse, les arts de la rue et le texte d’auteur…De proximité en voisinages lointains…Un théâtre équitable en Guyane permettra aux compagnies émergentes de jouer devant un public « neuf » et leur permettra d’étoffer leur réseau professionnel. Il donnera aussi la possibilité au théâtre guyanais, par la magie des rencontres artistiques, de créer des réseaux.Ainsi, il n’est pas question que la Scène Conventionnée soit réservée à un petit nombre de personnes déjà éclairées, en matière de théâtre. Ce projet appartient à l’ensemble des habitants de Saint-Laurent du Maroni, et de l’Ouest Guyanais, et nous travaillerons à ce que tous en bénéficient.Bonne année théâtrale.Ewlyne Guillaume et Serge AbatucciDirecteurs de Kokolampoe, Scène Conventionnée de Saint-Laurent du Maroni« Pas de Quartier » par le Théâtre du Voile Déchiré (région parisienne)« Pas de Quartier raisonne telle une dramaturgie construite autour de toutes les disciplines du hip hop portées à leur plus haut niveau. Graff, slam, chant, beat boxing, compositing vidéo… tout se mêle et s’entrechoque sous les arabesques des danseurs actuels les plus remarqués.Le spectacle prend pour thème principal la mixité, née des attaches profondes qui nous lient à l’Afrique noire, et aux ghettos américains, point de départ culturel du Hip hop. Une greffe, à l’origine étrangère, qui porte de nouveaux fruits à l’arbre de la culture française… »Note de mise en scène – Eric CHECCOLa compagnie Vice Versa (Paris) avec«Teremoc, Une isba dans la forêt »« Quand un tsigane vole sa musique au ciel »« Le Tshaïnick »un cabaret de musique et chants russes et tsiganesAprès une semaine dédiée aux écritures, danses et musiques urbaines, il s’agissait de proposer aux habitants de Saint-Laurent du Maroni un tout autre univers : les contes de l’Est.Le conte traditionnel est une pratique culturelle importante en Guyane. L’objectif de cet accueil était aussi de proposer, toujours dans le registre du conte, un autre imaginaire, la découverte de nouveaux mythes.L’équipe artistique de la Compagnie Vice Versa étant composée d’un conteur, d’un accordéoniste et d’une chanteuse, nous avons profité de la présence de musiciens pour proposer, en plus des spectacles contés, un spectacle musical : un cabaret de musique et de chants russes et tsiganes.« Koud’ip » par la Compagnie KS and CO (Guyane)(lien avec création KS and CO)« Texaco » par la Compagnie La Nuit Venue (Bordeaux)«Texaco» est un spectacle dont l’auteur est originaire de la région caraïbe : Patrick Chamoiseau.Patrick Chamoiseau est membre du jury du Grand Prix Carbet de la Caraïbe invité par Kokolampoe en décembre 2007.Il s’agissait de proposer au public saint-laurentais la découverte, sous la forme d’un spectacle, de l’un de ses principaux textes.« Ce qui d’emblée frappe à la lecture de Texaco, c’est le fossé qui sépare les nègres-esclaves devenus libres des citoyens blancs et mulâtres ; les quartiers de survie de ce que Chamoiseau appelle l’En-Ville. On ne peut s’empêcher de penser aux récentes flambées de nos banlieues en quête d’un signe de reconnaissance venu de nos centres-ville. »L’adaptation par la Compagnie La Nuit Venue est en cela originale que le personnage de Marie-Sophie Laborieux – négresse et petite fille d’esclave - mais aussi les personnages des autres habitants de l’En-Ville, sont joués par un acteur blanc.« Le Costume » par la Compagnie Grâce Art Théâtre (Guadeloupe)« Le Costume » est un mélodrame créole, une histoire d’amour, d’adultère, de pardon, d’amertume.Invité pendant la période du carnaval, ce spectacle est une réponse à la demande du public saint-laurentais : un spectacle sur un quotidien, les histoires que l’on raconte, le tout en musique, sur fond de tambours.« Ce(ux) que j’emporte avec moi » par la Compagnie du Coin Qui Tourne (Strasbourg)« Un homme, menacé dans son pays doit fuir en laissant sa famille. Commence alors le long voyage de l’exil, avec l’espoir d’une terre qui l’accueillera lui et les siens. Comment reconstruire une nouvelle vie dans un pays où tout vous est étranger ? »Une thématique qui fait sens sur le territoire transfrontalier de l’Ouest Guyanais.La Cie du Coin Qui Tourne est une jeune compagnie qui utilise les marionnettes et la vidéo au sein de ses spectacles, autant de disciplines qui nous ont permis d’offrir au public saint-laurentais une création de spectacle vivant d’un autre genre et inédite en Guyane.« La Route » par la Cie KS and CO (Guyane)(lien avec création KS and CO)« UNconsciensness my friend » par la Zygmund Cie (Marseille)La Zygmund Cie est une jeune compagnie marseillaise que Kokolampoe a accueillie toujours dans son objectif de défendre un théâtre équitable et de soutenir des compagnies émergentes.Il s’agit d’une compagnie de cirque contemporain, et plus particulièrement de nouveau clown.Là encore, nous souhaitions proposer un tout autre registre du spectacle vivant à notre public : celui du clown contemporain et la manière dont ce personnage utilise le rire pour dénoncer et confronter.Accueil du Grand Prix Carbet de la CaraïbeL’édition 2007 du Grand Prix Carbet de la Caraïbe se déroulait en Guyane.A cette occasion, la scène conventionnée a accueilli à Saint-Laurent du Maroni son jury composé de 11 poètes, écrivains et philosophes de la Grande Caraïbe.Plusieurs temps forts ont été proposés pour cette manifestation dans différents lieux de la ville : une présentation publique du spectacle « Koud’ip » en chantier, une lecture publique du texte « Quand les murs tombent » d’Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau par Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci et Greg Germain, une séance de dédicace du livre « Quand les murs tombent » par Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau, une rencontre avec les élèves du lycée Bertène JuminerLe projet EN=VIE(s) Plurielles(lien avec la recherche patrimoniale)
 
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    <title>Abaï Apante Afonsoewa</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_abai-apante-afonsoewa_107.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 15:59:15 GMT</pubDate>
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 Chuchoteur de conte dans les pénombres des carbets et musicien-compositeur de poèmes laconiques
 
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    <title>La Scène Conventionnée</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_la-scene-conventionnee_109.html</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Le Festival</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_le-festival_110.html</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Nov 1999 00:00:00 GMT</pubDate>
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    <title>Anciennes éditions</title>
    <link>http://www.compagnie-ksandco.org/article_anciennes-editions_114.html</link>
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    <pubDate>Fri, 16 Oct 2009 18:17:43 GMT</pubDate>
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 Page en cours de construction
 
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